Pas facile de choisir un livre.
Qu'on soit lecteur patenté ou amateur du roman de l'été, comment choisir l'histoire qui procurera l'évasion recherchée ? Celle qui nous transportera et modifiera immanquablement notre manière de penser ?
Alors évidemment, il y a ceux qui ont fait leur profession de donner leur avis et qui le livrent aléatoirement et sous grasse rémunération à la « grande presse », mais difficile d'accorder notre confiance à ces gens qui n'ont eux-mêmes jamais été confronté à la critique littéraire...
J'aime bien le bouche à oreille sans prétention du style « j'ai adoré ce livre », « je pense que ce livre vous plairait », « tiens, j't'ai ach'té ça » (plus rare) bien que j'aie tendance à privilégier la flânerie chez le libraire, mais arrêtons de nous faire pigeonner par ces têtes de gondoles connement placées sur notre chemin dans les grands magasins !! Pourquoi donc ne pas prendre le temps de choisir un livre comme on le ferait pour un DVD, pour l'achat d'une bonne bouteille ou la sélection d'un resto ? Le dernier bouquin que j'ai lu, on me l'a prêté car je n'avais pas rechargé à temps (ou été trop goinfre avec le précédent), il s'appelle « D'autres vies que la mienne ».
Pour les raisons de marketing et attirer l'œil du chaland, le bandeau qui entoure ce genre d'ouvrage résume en langage parlé ce que le titre longuement recherché pour des raisons évidentes de subtilité ne pourrait présenter. Généralement, il s'agit d'une phrase choc à la Ici Paris : « j'ai couché avec ma mère », « le curé est un dealer » ou plus soft « dans ma vie avec Keith Richards », mais le plus souvent, on affiche avec fierté les prix remportés.
Alors là, on a de tout (et surtout de pas grand-chose) ; et sur celui précité c'est :
- prix des lecteurs de l'Express
- grand prix Marie-Claire du roman d'émotion
- prix Crésus. ( Fédération Française des chambres régionales de surendettement social ».
Waouh, quelle distinction ! En fait, il s'agit simplement d'un réalisateur de films connu qui sort de sa grande -ils sont beaucoup à l'intérieur- bulle pour nous raconter les malheurs qui sont arrivés à d'autres, et qu'il a entraperçu à un tournant de sa vie. L'égo de ces stars est à ce point dimensionné qu'à un moment il faut qu'il racontent leur vie, qu'on oublie les conditions de la notre pour s'épancher un peu sur la leur ; à nos frais bien sûr. Aucune leçon de vie n'est à tirer de ces vomis autobiographiques, « ça » ne sert à rien d'autre qu'à leur donner la sensation d'obtenir une légitimité auprès du peuple avant de s'empresser de rejoindre la prochaine soirée pipeule où leurs pairs les congratuleront pour leur « œuvre ».
Jo – intifada connerie
24 août 2009
nu
Il y a ceux qui courent pour atteindre le meilleur, ceux pour lesquels l'image de la réussite est primordiale.
Il y a ceux qui traversent l'existence sans se poser d'autres questions que l'acquisition d'une TV à écran plat ou de la nouvelle Mégane.
Il y a ceux qui réfléchissent trop et sombrent inévitablement dans la déprime.
Il y a ceux qui ne pensent à rien et ne se soucient pas du lendemain.
Il y a des gentils fous.Il y a des méchants perfides.
Il y a vous,
Il y a nous.
"Nous vivons sur la même planète sauf que nous ne vivons pas à la même enseigne. Je veux seulement vivre ma part d'existence sans puiser dans celle des autres. Je suis venu au monde nu, je le quitterai nu ; ce que jepossède ne m'appartient pas. Aucune chose sur terre ne t'appartient vraiment, même pas la tombe qui te fera poussière parmi la poussière."Yasmina Khadra - L'attentat
Jo - je vous salue, Marie (on est le 15 août!)
Il y a ceux qui traversent l'existence sans se poser d'autres questions que l'acquisition d'une TV à écran plat ou de la nouvelle Mégane.
Il y a ceux qui réfléchissent trop et sombrent inévitablement dans la déprime.
Il y a ceux qui ne pensent à rien et ne se soucient pas du lendemain.
Il y a des gentils fous.Il y a des méchants perfides.
Il y a vous,
Il y a nous.
"Nous vivons sur la même planète sauf que nous ne vivons pas à la même enseigne. Je veux seulement vivre ma part d'existence sans puiser dans celle des autres. Je suis venu au monde nu, je le quitterai nu ; ce que jepossède ne m'appartient pas. Aucune chose sur terre ne t'appartient vraiment, même pas la tombe qui te fera poussière parmi la poussière."Yasmina Khadra - L'attentat
Jo - je vous salue, Marie (on est le 15 août!)
Mister Fred
Après un petit échange sur My Space, FB m'a fait la gentillesse de rédiger un p'tit mot...
Sympa le p'tit mot sur le blog.... merci. Pour le boeuf au bord de la piscine ou de la cheminée, pourquoi pas !
: -))
Bonne continuation
Fred
12 août 2009
Sympa le p'tit mot sur le blog.... merci. Pour le boeuf au bord de la piscine ou de la cheminée, pourquoi pas !
: -))
Bonne continuation
Fred
12 août 2009
nannn
Freesbee, ping pong, jet ski, bowling, canoë kayak, tir à l'arc, basket-ball...
Il n'y pas très longtemps, les jeux virtuels "pour les grands" offraient la possibilité d'approcher la magie de l'extraordinaire. Piloter une Formule 1, un avion ou participer à une Coupe du Monde de football apportait la part de rêve idéale pour la détente de l'esprit.
De passage à la Fnac aujourd'hui, quelle ne fût pas ma surprise de lire une publicité vantant les capacités de la nouvelle Wii-Sport2 et toutes les fonctionnalités "hyper géniales" citées en préambule !!?? C'est avec tristesse que je constate à quel point l'homme se laisse embarquer dans la nasse des mareyeurs du marketing : Nintendo a vendu 25 millions de consoles et 163 millions de jeux depuis avril 2008 (dont 42 millions de Wii Sport).
Vivement la Wii-câlins, la Wii-galoche et la Wii-fellation ! La Wii-sodomie c'est pas la peine, elle est inclue dans le package au moment de l'achat...
Les tables de ping-pong sont à la disposition de tous dans les associations communales, aucun jeu ne remplacera la limpidité et la fraîcheur de l'eau fraîche autour du rafting ou du kayak, la violence d'un désarçonnement de jet-ski n'aura jamais d'équivalence devant un téléviseur etc, etc... Pour le prix d'une Wii, il y a -pas trop loin de chez nous- de quoi s'en mettre plein la tête. Et en vrai !!
La Wii-freesbee, nan sans déconner...
Jo - oh oui !
28 juillet 2009
Il n'y pas très longtemps, les jeux virtuels "pour les grands" offraient la possibilité d'approcher la magie de l'extraordinaire. Piloter une Formule 1, un avion ou participer à une Coupe du Monde de football apportait la part de rêve idéale pour la détente de l'esprit.
De passage à la Fnac aujourd'hui, quelle ne fût pas ma surprise de lire une publicité vantant les capacités de la nouvelle Wii-Sport2 et toutes les fonctionnalités "hyper géniales" citées en préambule !!?? C'est avec tristesse que je constate à quel point l'homme se laisse embarquer dans la nasse des mareyeurs du marketing : Nintendo a vendu 25 millions de consoles et 163 millions de jeux depuis avril 2008 (dont 42 millions de Wii Sport).
Vivement la Wii-câlins, la Wii-galoche et la Wii-fellation ! La Wii-sodomie c'est pas la peine, elle est inclue dans le package au moment de l'achat...
Les tables de ping-pong sont à la disposition de tous dans les associations communales, aucun jeu ne remplacera la limpidité et la fraîcheur de l'eau fraîche autour du rafting ou du kayak, la violence d'un désarçonnement de jet-ski n'aura jamais d'équivalence devant un téléviseur etc, etc... Pour le prix d'une Wii, il y a -pas trop loin de chez nous- de quoi s'en mettre plein la tête. Et en vrai !!
La Wii-freesbee, nan sans déconner...
Jo - oh oui !
28 juillet 2009
Mc Auley

« Est-ce que vous me recevez ? Ici Kayak n°1. Est-ce que vous me recevez ? Terminé. J'ai besoin d'aide d'urgence. Je suis dans un kayak a environ 30 kilomètres de Milford Sound. J'ai besoin de secours. Mon kayak coule. Je suis tombé dans l'eau. Je m'enfonce »
Son pari c'était rallier la Tasmanie à la Nouvelle Zélande, traverser 1600 kilomètres d'océan en kayak à la rame, nuit et jour assis ou allongé dans une embarquation qu'on qualifierait d'améliorée plutôt qu'évoluée. Sans sponsor et sans tapage.
Seul.
Seul et hors de portée de radar ou d'hélico en cas de naufrage. 31 jours de galère balloté dans des vagues monstrueuses quasi-exceptionnelles par leur violence, narrés lors de séquences filmées par lui-même. Bouleversantes images de sa position étriquée alors qu'il est allongé sans même la place de glisser une main pour soigner des plaies sous ses fesses.
La fatigue morale et physique de cet être à la recherche d'une aventure hors du commun aura eu raison de cette formidable histoire... à 40 "petits" kilomètres du but. A 1 jour des retrouvailles avec sa femme, son fils et ses amis. Les secours arrivés sur place ne retrouveront qu'un kayak vide... Les cartes mémoires en partie altérées par le sel ont permis la réalisation de ce documentaire. Son corps n'a jamais été retrouvé.
En plus authentique que Into the Wild, "Solo: Lost at sea", c'est l'histoire-docu d'Andrew McAuley montée en 2008.
Jo - il y a des destins que l'on force, il y a des rêves qui se portent...
remember
On nous l'avait déja faite avec le 11 septembre.
La séquence émotion à la con, c'est ce que les médias essaient de provoquer avec un pitoyable "vous vous rappellerez l'instant où vous avez appris la mort de Michaël Jackson".
Dans la série remember, je préfère les séquences musicales et je ne sais pour quelle raison celle qui me vient à l'esprit aujourd'hui c'est celle-ci et dans cette version-ci qui passait en boucle cet été là...
Je me rappelle exactement ce que je faisais lorsque j'ai mémorisé cette chanson !
C'était une nuit -blanche- de juillet 93, soit 16 ans en arrière, waaaaaouh !! C'était dans ma R5 jaune de mytho bastiais et je roulais (enfin) une formidable pelle à la jolie nana que j'avais (enfin !) réussi à séduire. Je me rappelle parfaitement ses yeux noisettes clairs comme rare, de ses tâches de rousseur, ses jambes fines et des pains au chocolat à la boulangerie du Vieux Marché après notre virée coquine. Je m'y replonge à chaque fois que j'entends cette chanson parce-que c'est chouette de vivre ses rêves.
Et vous, vous faisiez-quoi ?
Jo - put on red light
6 juillet 2009
La séquence émotion à la con, c'est ce que les médias essaient de provoquer avec un pitoyable "vous vous rappellerez l'instant où vous avez appris la mort de Michaël Jackson".
Dans la série remember, je préfère les séquences musicales et je ne sais pour quelle raison celle qui me vient à l'esprit aujourd'hui c'est celle-ci et dans cette version-ci qui passait en boucle cet été là...
Je me rappelle exactement ce que je faisais lorsque j'ai mémorisé cette chanson !
C'était une nuit -blanche- de juillet 93, soit 16 ans en arrière, waaaaaouh !! C'était dans ma R5 jaune de mytho bastiais et je roulais (enfin) une formidable pelle à la jolie nana que j'avais (enfin !) réussi à séduire. Je me rappelle parfaitement ses yeux noisettes clairs comme rare, de ses tâches de rousseur, ses jambes fines et des pains au chocolat à la boulangerie du Vieux Marché après notre virée coquine. Je m'y replonge à chaque fois que j'entends cette chanson parce-que c'est chouette de vivre ses rêves.
Et vous, vous faisiez-quoi ?
Jo - put on red light
6 juillet 2009
incognita
Papouasie - Nouvelle Guinée
14 heures pour rejoindre ce morceau de terre où prône une maison à 10 mètres du sol, et 3 semaines de partage dans cette famille.
Ce gars qui pleure d'émotion à l'écoute de la seule femme blanche qu'il ait jamais vu, je pleure avec lui parce-que rien n'est aussi fort que la beauté de la simplicité.
Jo - juillet 2009 homme de gros-mignon 2
sapristi
Marjane Satrapi nous avait déja livré une réflexion sur l'insoumission dans le monde arabe, (téléchargez Persépolis en bonne conscience puisque les intellectuels n'ont pas besoin d'argent, c'est bien connu..) et les évènements qui s'y déroulent en ce moment corroborent ce sentiment de combat contre l'injustice, bien qu'il soit dans autre registre.
J'aime bien quand un peuple se soulève pour autre chose que quémander de l'argent à l'état "parce-qu'il est tombé de la grêle", ou pour se balader dans les rues sécurisées sous des banderoles revendicatives en se fabriquant une image tronquée de courage.
Manifester dans les rues de Téhéran aujourd'hui me paraît bien plus téméraire que le Bové et ses airs de révolutionnaire à 1 franc ou ces électeurs socialistes conspuant une tricherie lors de l'élection de la cheftaine ; je ne parle même pas de la clique à Besancenot et autres rigolos. Pouah ! Je ris avant de cracher.
Bien-sûr que le combat est perdu d'avance, mais quelle beauté que ces milliers de gens qui choisissent de sourire sous un visage cabossé plutôt que d'aquiescer ou de baisser la tête face à la tricherie et la trahison. Quelle image que cet élan de masse qui ne semble pas craindre les coups, les terrifiantes géoles ou le passage vers l'Au-delà pour défendre ce qui leur semble juste."Dieu est grand" rabâchent-ils, j'espère qu'il aidera ceux qui le méritent.
En l'accompagnant à l'aéroport pour rejoindre l'avion en partance pour Paris, la maman de Marjane lui dit : "pars et ne reviens pas, ce pays n'est pas pour toi".
Jo - ogm
19 juin 2009
J'aime bien quand un peuple se soulève pour autre chose que quémander de l'argent à l'état "parce-qu'il est tombé de la grêle", ou pour se balader dans les rues sécurisées sous des banderoles revendicatives en se fabriquant une image tronquée de courage.
Manifester dans les rues de Téhéran aujourd'hui me paraît bien plus téméraire que le Bové et ses airs de révolutionnaire à 1 franc ou ces électeurs socialistes conspuant une tricherie lors de l'élection de la cheftaine ; je ne parle même pas de la clique à Besancenot et autres rigolos. Pouah ! Je ris avant de cracher.
Bien-sûr que le combat est perdu d'avance, mais quelle beauté que ces milliers de gens qui choisissent de sourire sous un visage cabossé plutôt que d'aquiescer ou de baisser la tête face à la tricherie et la trahison. Quelle image que cet élan de masse qui ne semble pas craindre les coups, les terrifiantes géoles ou le passage vers l'Au-delà pour défendre ce qui leur semble juste."Dieu est grand" rabâchent-ils, j'espère qu'il aidera ceux qui le méritent.
En l'accompagnant à l'aéroport pour rejoindre l'avion en partance pour Paris, la maman de Marjane lui dit : "pars et ne reviens pas, ce pays n'est pas pour toi".
Jo - ogm
19 juin 2009
dzzzzit
Le lancer de chaussures aurait pu être un geste symbolique sympathique que j'aurais volontiers prêté à des associations pacifiques s'il n'était pas pratiqué par des gens bien loin des idées de tendresse. On pourrait presque sourire de cette image de manifestants de l'institution pédagogique française souriants reproduisant cet acte sur les murs du rectorat.
Je ne crois pas avoir lu de comportements d'arrogance de la part de ceux qui traversaient le couloir pour aller s'installer sur la chaise. Certains se mettaient même à prier.
Youssouf Fofana a pratiqué sa barbarie dans le bon pays, celui où l'on cherche encore une explication psychologique pour excuser son comportement, il peut donc jeter impunément sa savate sur le tribunal.
Je pense que je n'aurais pas baissé les yeux lorsque la manette se serait abaissée ou quand tomberait le couperet ...
Jo – recouvrement amiable
13 juin 2009
Je ne crois pas avoir lu de comportements d'arrogance de la part de ceux qui traversaient le couloir pour aller s'installer sur la chaise. Certains se mettaient même à prier.
Youssouf Fofana a pratiqué sa barbarie dans le bon pays, celui où l'on cherche encore une explication psychologique pour excuser son comportement, il peut donc jeter impunément sa savate sur le tribunal.
Je pense que je n'aurais pas baissé les yeux lorsque la manette se serait abaissée ou quand tomberait le couperet ...
Jo – recouvrement amiable
13 juin 2009
mé-zon
Quand je regarde ça, j'ai envie de sortir ma télé dehors, m'asseoir dans un fauteuil club, allumer une vitole cubaine by Roméo é Julieta accompagnée d'un Baume de Venise frais...
..et dire merci
http://www.youtube.com/watch?v=NNGDj9IeAuI
Jo - at Home
5 juin 2009
..et dire merci
http://www.youtube.com/watch?v=NNGDj9IeAuI
Jo - at Home
5 juin 2009
Zala

Il vient de sortir.
Zéro promo, pas d'affiches 4x3 sur le bord des routes et pas d'acteur "bankèbeul" pour l'adaptation du Tome 1.
Juste du bouche à oreille.
Il est numéro 1 du Box Office d'hier et sans atteindre des chiffres faramineux de fréquentation, son succès est étonnant au regard de sa promotion. On est quelques millions dans le monde a avoir savouré la Trilogie de cet auteur talentueux au destin tragique. Loin du tapage médiatique de la énième histoire des têtes de gondoles -à ce propos, dérangé par sa communication tapageuse, Guillaume Musso n'aura pas la faveur de ma lecture pour son nouveau roman mais je pense qu'il s'en remettra..-, le succès de cette énigme policière halletante n'est dûe qu'à la qualité de sonécriture, le bouche-à-oreille ayant fait le reste.
Je me languis d'avance de ma future rencontre avec Lisbeth, Mikaël et Erika sur grand écran, d'autant que le casting correspond parfaitement au visage que je donnais à ces personnages.Et puis ça a l'air bien la Suède en film, ça nous change de Paris et des Etats-Unis.
Je me languis d'avance de ma future rencontre avec Lisbeth, Mikaël et Erika sur grand écran, d'autant que le casting correspond parfaitement au visage que je donnais à ces personnages.Et puis ça a l'air bien la Suède en film, ça nous change de Paris et des Etats-Unis.
C'est beau le succès raffiné.
Jo - quadrinium
14 mai 2009
télé-charge
Avec l'accent marocain et un p'tit clin d'oeil appuyant la première syllabe : "pourquoi ti télécharges ? Ci pas bien cki ti fais. Tia pas di respect ou quoi" ironise Gad Elmaleh toutes dents -blanches- dehors au Grand Journal.
L'arrogance et l'indescence cachées dans cette boutade sont effectivement une forme d'irrespect pour les téléspectateurs en cette période de récession. L'industrie du cinéma peinant parfois à engranger les gains faramineux bien trop exagérés auxquels elle est habituée -la base des rémunérations de leur "travail"- lance ses troupes pour rabattre le quidam vers leurs oeuvres. Coincés à leur insu dans leur bulle de champagne, les acteurs en oublient la gravité de leurs "conseils". Pour étayer ce cliché, dans le dernier Voici, Gad monte à bord d'un jet privé avec une starlette opportuniste qui lui rend une petite vingtaine d'années.
"faut pas télécharger".
Il a raison sur un point, c'est qu'il ne faut pas télécharger son film "Coco" puisque je l'ai fait pour vous. Je me suis également ennuyé pour vous face à ce mix de clichés de personnages de ses sketch et ceux piqués sans honte à "La Vérité". Putain, quelle merde mais c'est ça la créativité chez nous : une bonne promo et hop, au top du box-office !
L'arrogance et l'indescence cachées dans cette boutade sont effectivement une forme d'irrespect pour les téléspectateurs en cette période de récession. L'industrie du cinéma peinant parfois à engranger les gains faramineux bien trop exagérés auxquels elle est habituée -la base des rémunérations de leur "travail"- lance ses troupes pour rabattre le quidam vers leurs oeuvres. Coincés à leur insu dans leur bulle de champagne, les acteurs en oublient la gravité de leurs "conseils". Pour étayer ce cliché, dans le dernier Voici, Gad monte à bord d'un jet privé avec une starlette opportuniste qui lui rend une petite vingtaine d'années.
"faut pas télécharger".
Il a raison sur un point, c'est qu'il ne faut pas télécharger son film "Coco" puisque je l'ai fait pour vous. Je me suis également ennuyé pour vous face à ce mix de clichés de personnages de ses sketch et ceux piqués sans honte à "La Vérité". Putain, quelle merde mais c'est ça la créativité chez nous : une bonne promo et hop, au top du box-office !
Par contre en ce moment il y a "Erreur de la banque en votre faveur". Un Gérard Lanvin talentueux où l'on saisi à nouveau ses qualités d'acteur, un casting riche en crédibilité et des scènes fines et subtiles : un bon film français qui donne envie d'aller au ciné ;-)
Jo - cinéfol
23 avril 2009
Jo - cinéfol
23 avril 2009
Monsieur
J'avais écris un truc sur lui après sa célébration surprise aux Victoires et puis je l'avais laissé traîner dans le dossier "brouillon" par manque d'inspiration pour le finaliser. J'y repense maintenant qu'il vient de nous quitter.
Tant pis, il n'attendait pas non plus mon billet pour continuer à vivre.
Ce dandy/rocker étant pour moi un symbole de l'élégance pertinente -à la carrière underground comme les mènent dans la durée les plus talentueux-, il dégageait une émotion contenue sans effort qui lui donnait une classe veloutée.
Je vous conseille "J'ai toujours rêvé d'être un gangster" de Samuel Benchetrit tourné en 2008, il y joue une scène où il représente un chanteur-looser en petite conversation avec Arno. Monté comme rare et divisé en 4 court-métrages, ce film d'auteur a su capturer et restaurer de sacrés instants de subtilité.E. Baer, J. Rochefort pour les grands noms de la distribution. A voir !!
Nos petites entreprises connaissent la crise Monsieur Bashung, ce jour nous montre, s'il en était besoin, combien il ne s'agit que d'un simple obstacle comme ceux qui jalonnent le parcours de nos vies...
Jo - music'"all"
15 mars 2009
Tant pis, il n'attendait pas non plus mon billet pour continuer à vivre.
Ce dandy/rocker étant pour moi un symbole de l'élégance pertinente -à la carrière underground comme les mènent dans la durée les plus talentueux-, il dégageait une émotion contenue sans effort qui lui donnait une classe veloutée.
Je vous conseille "J'ai toujours rêvé d'être un gangster" de Samuel Benchetrit tourné en 2008, il y joue une scène où il représente un chanteur-looser en petite conversation avec Arno. Monté comme rare et divisé en 4 court-métrages, ce film d'auteur a su capturer et restaurer de sacrés instants de subtilité.E. Baer, J. Rochefort pour les grands noms de la distribution. A voir !!
Nos petites entreprises connaissent la crise Monsieur Bashung, ce jour nous montre, s'il en était besoin, combien il ne s'agit que d'un simple obstacle comme ceux qui jalonnent le parcours de nos vies...
Jo - music'"all"
15 mars 2009
m.i.l.k

Bouddhiste, catho, islamique, pour certains c'est la Bible.
Pour d'autres, c'est un recueil philosophique ou poétique.
Pour certains autres, c'est Voici, Gala...
Moi, je n'suis le prophète de rien du tout mais il y a un livre qui ne me laisse jamais insensible à chaque fois que je l'ouvre. Envie, sourires ou larmes sont les forces qui m'animent lorsque je le referme.
Il s'appelle "Vive la vie !" aux Editions du Chêne et ce sont des photos issues d'un concours planétaire qui y sont représentées. Achetez-le ou offrez-le, il suscite chez chacun des sujets à qui je l'ai montré une émotion intense.
"En le feuilletant, peut-être vous reconnaîtrez-vous dans certains portraits. Ces moments vécus par d'autres sont aussi les vôtres". Vivez !
ps: une petite parenthèse sur l'épisode de cette photo bien connue du Vietnam et cette petite fille nue qui hurle sa peur. Le photographe Nick Ut n'a pas fait seulement son job -celui de nous montrer la souffrance de l'autre côté du Monde- ; après avoir pris la photo, il a posé son appareil pour emmener Kim au plus vite à l'hopital le plus proche. Il a reçu le prix Pulitzer.
Jo - émotif
19 février 2009
contre-appel
"Je n'ai pas tiré sur un homme, j'ai tiré sur un symbole. Pour pouvoir tuer un homme qui ne m'avait rien fait, il a fallu construire quelque chose, j'ai appelé ça une bulle psychologique". Pierre Alessandri.
"Que la vérité soit faite pour que nous puissions tirer quelque chose positif de ce désastre" dit Madame Erignac dans le JDD d'hier, tandis que s'ouvre le procès en appel d'Yvan Colonna.
Alors qu'on souhaite à cette dame d'oublier.
D'oublier qu'un soir de février 98, son mari parti garé la voiture par galanterie, ne vint jamais s'asseoir sur le strapontin qu'elle lui réservait au théatre d'Ajaccio, voila qu'on lui remet le couvert.
Dans une décision de justice, c'est du on/off : t'es coupable ou innocent.
Là, on se moue dans la mélasse à coup de "c'est moi/c'est pas moi" pour les uns, "c'est pas moi qui ai tiré" et autres "dis-le ce que tu as fait", bien loin du véritable honneur corse érigé en dogme par certains.
L'honneur corse déja, c'est pas l'assassinat d'un homme qui marche seul dans la nuit, par 4 personnes prétendant agir au nom d'une cause, d'une putain de revendication de propriété de terre qui décime trop souvent des innocents par delà le monde.
L'ouverture des frontières servant outrageusement l'économie, il serait bon de l'appliquer sur l'esprit pour apprécier à sa juste et grande valeur la chance qu'on a de vivre.
Et puis tiens, connerie pour connerie et martyr pour martyr, je crois que je préfère encore les illuminés qui paient de leur vie leurs attentats kamikazes, au moins y a pas de "c'est pas moi qui ai pressé la détente".
Jo - marre (pas "j'me marre" mais "y en a marre!")
9 février 2009
"Que la vérité soit faite pour que nous puissions tirer quelque chose positif de ce désastre" dit Madame Erignac dans le JDD d'hier, tandis que s'ouvre le procès en appel d'Yvan Colonna.
Alors qu'on souhaite à cette dame d'oublier.
D'oublier qu'un soir de février 98, son mari parti garé la voiture par galanterie, ne vint jamais s'asseoir sur le strapontin qu'elle lui réservait au théatre d'Ajaccio, voila qu'on lui remet le couvert.
Dans une décision de justice, c'est du on/off : t'es coupable ou innocent.
Là, on se moue dans la mélasse à coup de "c'est moi/c'est pas moi" pour les uns, "c'est pas moi qui ai tiré" et autres "dis-le ce que tu as fait", bien loin du véritable honneur corse érigé en dogme par certains.
L'honneur corse déja, c'est pas l'assassinat d'un homme qui marche seul dans la nuit, par 4 personnes prétendant agir au nom d'une cause, d'une putain de revendication de propriété de terre qui décime trop souvent des innocents par delà le monde.
L'ouverture des frontières servant outrageusement l'économie, il serait bon de l'appliquer sur l'esprit pour apprécier à sa juste et grande valeur la chance qu'on a de vivre.
Et puis tiens, connerie pour connerie et martyr pour martyr, je crois que je préfère encore les illuminés qui paient de leur vie leurs attentats kamikazes, au moins y a pas de "c'est pas moi qui ai pressé la détente".
Jo - marre (pas "j'me marre" mais "y en a marre!")
9 février 2009
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