femme sage



Bolimbo est aujourd'hui une jeune fille pleine de vie !

depart


29 septembre 2009

moules


9 septembre 2009

parapluie



1. Ce matin, je me suis réveillé avec cet air dans la tête.
2. Et puis sur le chemin du boulot, j'ai failli m'éclater comme jamais en scooter, la plus grande glisse de ma vie (pour rattraper ça, il ne pouvait qu'y avoir une force surnaturelle venue de l'Au-delà..).

Alors comme j'ai réchappé au 2, ben j'apprécie d'autant plus le 1.
J'apprécie particulièrement la version Fiori à condition de s'arrêter à son écoute, d'où la version grecque...

Jo - toujours vivant !

après la liste...


A l'heure où les artistes nantis conspuent ouvertement l'action d'Israël entre 2 soirées parisiennes folles (voir Gala, Voici...), que les journaleux des grands JT dirigent "leur" information avec "leur" impartialité, ou quand les politiciens français en mal de reconnaissance électorale font les têtes de cortèges des manifs pro-palestiniennes, un petit retour en pas-trop-loin-derrière, ça fait du bien à nos mémoires chancelantes...
Merci Mr Spielberg, mais ce personnage ambigu que vous nous présentez comme un héros, n'est-il pas magnifié pour toucher notre sensibilité et nous diriger vers votre pensée ?

L'Histoire répond d'elle-même : qu'est devenu Oskar Schindler après la Libération ?



"L'armistice est signé le 7 mai 1945, le cessez-le-feu entrant en vigueur le 8 à minuit. Avant d'abandonner ses fonctions, Schindler incite ses employés à la modération, en les remerciant pour leur coopération. Avecune habileté consommée, il félicite les gardes SS pour leur comportement exemplaire, leur ôtant toute velléité de se battre. Ceux-ci quittent l'atelier sans protester et disparaissent vers minuit, laissant derrièreeux leurs armes. Après avoir remis à ses ouvriers des manteaux, chaussures et lainages stockés à leur intention, Schindler revêt une tenue de prisonnier et part avec Emilie en Mercedes. Huit volontairesl'accompagnent dans un camion chargé de nourriture, d'alcool et de cigarettes. Trois jours plus tard, un officier russe vient libérer Brinnlilz. Pendant ce temps, Schindler et sa suite gagnent successivementLinz, puis Nuremberg et Constance où ils sont remis aux autorités françaises. Après sept jours d'interrogatoire, les Français apprennent leur véritable identité, et leur étonnante odyssée.Mais entre-temps, les Russes ont confisqué l'usine de Brinnlitz et les Tchèques ont fait main basse sur les bijoux des Schindler. L'industriel, ruiné, ne peut plus compter que sur la protection et le dévouement deceux de ses employés restés en Allemagne et qui sont désormais sa vraie famille.Fort heureusement, la Commission d'entraide (organisation de secours international juif) vient à son secours. Au vu de sa situation désastreuse, elle lui fait don, en 1949, de 15 000 dollars. Schindler partalors pour l'Argentine avec Emilie et une demi-douzaine de familles juives amies. Etabli dans une ferme des environs de Buenos Aires, il tente de se reconvertir à l'élevage, mais fait faillite en 1957. Le couple se retirealors dans une maison de banlieue procurée par l'organisation juive B'nai B'rith. Après avoir travaillé pendant un an comme représentant de commerce, Schindler retourne seul à Francfortt et réussit à acheter unefabrique de ciment grâce aux dons de la Commission d'entraide et des anciens de Brinnlitz. Mais C'est un nouvel échec : l'affaire est mise en liquidation en 1961.Apprenant ses ennuis, les "Schindlerjuden" d'Israël l'invitent dans leur nouvelle patrie où il reçoit un accueil triomphal. A la demande d'Itzhak Stern, Jakob Sternberg et Moshe Beijski, le conseil d'administration de YadVashern examine le dossier Schindler et reconnaît officiellement sa courageuse action en faveur des Juifs. La municipalité de Tel Aviv lui rend un hommage solennel pour son cinquante-troisième anniversaire enapposant, dans le Parc des Héros une plaque attestant qu'il a sauvé de la mort 1 200 prisonniers. Dix jours plus lard, Schindler se voit décerner à Jérusalem le titre de "Juste". Il est invité à planter un arbre à sonnom dans l'Allée des Justes menant au mémorial de Yad Vashem (deux autres sont plantés en l'honneur de Julius Madritsch et du directeur de son usine de Plaszow, Raimund Titsch.)Schindler, démuni et démoralisé, s'est retiré dans un petit appartement de Francfort. Il passe chaque année plusieurs mois chez les survivants de Brinnlitz, devenus ses seuls soutiens moraux et financiers. Stern,Sternberg et Beijski harcèlent le gouvernement allemand pour que celui-ci verse une pension à leur ami. En 1966, le président Adenauer lui remet la Croix du mérite, et à partir de juillet 1968, Schindler perçoit unepension mensuelle de 200 marks. Employé par les Amis allemands de l'Université hébraïque, il collecte des fonds auprès de donateurs ouest-allemands et met sur pied un programme d'échanges entre jeunes israéliens et allemands.En 1972, soixante-quinze anciens de Brinnlitz font un don de 120 000 dollars pour que soit dédié à Schindler un étage du Centre de recherches Truman de l'Université hébraïque. Une salle de lecture abritera un "Livre de la vie" retraçant sa conduite et citant les noms de tous ceux qu'il a secourus.Cependant sa santé, déjà chancelante, ne cesse de décliner. Oskar Schindler meurt d'artériosclérose le 9 octobre 1974, à Francfort.Conformément à ses dernières volontés, il est enterré dans le cimetière orthodoxe de Jérusalem en présence d'une foule impressionnante et de nombreux "Schindlerjuden" venus lui rendre un ultime hommage"(source : http://cultes.ifrance.com/bioschindler.htm)

visit parisssss



Snow Patrol - Open your eyes

Le film a été réalisé en 76 par Claude Lelouch qui pilote himself sa Merco dans le matin parisien.
Entre vitesse et feux grillés, je suis évidemment séduit par la folie qu'entraine la créativité parfois... : http://www.youtube.com/watch?v=XtOPgRUoxSc

Jo - c'est biennnnn, internet.

fume

Glock.

Un Glock a été trouvé avant hier sur l'un des cadavres non identifié, déchiqueté et brûlé par une explosion dans un hangar de la plaine d'Aléria en Corse.

"Glock"

J'aime bien comme ce nom roule dans la bouche, ça commence en douceur et ça s'arrête brutalement. Efficacement.C'est une marque d'armes de poing fabriquées en Autriche. Elle a la préférence des "puissants" grâce à sa réputation de fiabilité, c'est le calibre qui ne s'enraye jamais. En Corse, on tue au 11.43 et on se défend au Glock, c'est comme ça.
L'ADN révèlera aujourd'hui ou ces jours-ci qu'il s'agit de Francis Mariani - 59 ans - pilier du grand banditisme corse et en cavale depuis 1 an.Il y a beaucoup de méchants dans cette équipe de "La Brise de Mer", c'est cette organisation qui a introduit le grand bandistisme en Corse dans les années 80. Alors que leurs prédécesseurs avaient choisi de commettre leurs méfaits sur d'autres continents et respecter leurs terres pour n'y réaliser que des investissements, ceux-ci sévissaient aussi sur l'économie locale.
On ne devient pas pilier d'une telle organisation sans faire du mal mais Francis Mariani était un cas atypique puisqu'à ma connaissance (et mes nombreuses lectures sur ce sujet), aucun fait sanglant sur d'innocentes personnes ne lui a été reproché. Son gang, c'était des braquages un peu partout sur la Côte d'Azur mais surtout des coups de grande envergure réalisés avec finesse et intelligence : UBS à Genève en 90 (125 millions de francs), hold-up en hélico en interceptant un avion en phase d'envol contenant un transfert Sécuripost (7 Millions de Francs) ou le passager clandestin dans la soute d'un avion transportant 6 millions de billets usagers pour la Banque de France. Ou encore son évasion par la grande porte de la prison de Bastia après que les géôliers aient reçu un (faux) fax de libération anticipée émanant du bureau du procureur d'Aix en Provence...
Je l'ai croisé quelquefois dans les paddock du sport auto et je dois dire que je n'étais pas insensible au charisme de ce personnage. Affable, détendu et doté d'un sacré sens de la rigolade, je retiendrai son accent de la montagne profonde et sa débauche de moyens dans le petit cirque du sport auto insulaire, notamment le mobil-home suramménagé pour reposer ses vertèbres alors qu'il participait à une course de quartier.
Agriculteur de profession (...), il vivait dans une bâtisse en pierre de 350m2 doté d'une Drop Zone (piste d'hélico) avec le kit intégral des fortunés. Une rumeur dit qu'il aurait payé un 4x4 tout neuf au petit berger du village, en remplacement de la merdique 4L qu'il aurait percuté alors qu'il roulait un peu vite sur la petite route qui mène à sa maison.
Et caetera...
Un coup en cavale, un coup aux aguets mais finalement jamais de tranquilité pour ceux qui ont choisi cette voie.
Il aura fallu mettre sacrément en confiance un tel roublard pour parvenir à l'attirer dans un guet-apens.

Jo - pistolet à eau

ps : ( une interview en rallye de ce personnage à la minute 3.50 de cette vidéo :
http://www.dailymotion.com/video/x6qaap_giraglia-95_auto )






Ici, un message posté  en réponse à ce billet :

terre inconnue


A un moment, Dany dit à Kad : "tu pleures 2 fois : une fois quand t'arrives et une fois quand tu r'pars".
L'un avait pris la peine -le temps- de s'ouvrir pour partager la vie de l'autre, une alchimie imparable avait alors opéré. Forcément, puisque le superflu ayant été mis de côté, l'homme est bon lorsqu'il se rapproche de l'humilité.
Pour son baptême de prime-time à 20h35, France 2 nous a offert cette notion du partage. Un invité de charme dans le summum de la respectabilité, ajouté aux commentaires doux et instructifs du non-moins sympathique présentateur. Et puis le vouvoiement d'Edouard envers Frédéric, j'adoooore. Les mots, les gestes de chaleur et d'attention reçus en retour de ce peuple étaient de toute beauté.
Au moment de la séparation, alors que TF1 nous en aurait fait un plan de 3 minutes, le réalisateur a eu la pudeur de nous suggérer subtilement cet instant d'émotion, j'ai un peu versé ma larme avec eux.
On était loin de ces imbéciles de français (sans majuscule sur ce coup, à la hauteur de la valeur que je leur donne) vus au JT de 13h ce jour, ceux qui fustigaient ADP de ne pas avoir construit précipitamment des hôtels aux abords des pistes gelées...


Jo - c'est bon quand la télé est grande

ps: nous étions 5.86 millions à apprécier ces instants.

boum

Cette nuit, j'ai participé à mon rallye fétiche en Corse dans ma vieille R5, c'était Sophie Marceau (jeune) qui était ma coéquipière.

Il est 11h50 et j'arrive pas à me réveiller.


http://www.dailymotion.com/video/x3ad7u_charlelie-couture-comme-un-avion-sa_music


Jo - boum boum

après madame Lambert

...Madame Aubert !
Bon, rien à voir cette fois-ci, cette dame est raffinée et distinguée dans son maintien et sa manière de s'exprimer.
Son fils lui a offert un appareil numérique et elle vient développer quelques photos photos : "ah tenez c'est lui là, il a pris ce cliché pour me commenter les explications du fonctionnement de l'appareil.

- ...mais c'est qui ce monsieur ? (je me permets car je l'ai reconnu)
- c'est Jean-Louis, mon fils,
- (moi, yeux d'ado) Waaaaaaaaa, ex-ce-llent ! lui dis-je, et lui pose des questions sur lui évidemment puisque je suis grave fan depuis 25 ans.
-(sentant qu'elle est à des kilomètres de ce style musical) : vous appréciiez ses chansons à l'époque de Téléphone ?
- oui bien sûr, mais c'est quelqu'un de très intelligent, vous savez ? Il aurait dû être avocat, on ne le voyait pas faire ça, c'est que son père était sous-Préfet de Paris ! "

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C'est con, dans son univers coincé, elle se moque que son fils nous ait donné autant de magie, qu'on soit des milliers à avoir acheté ses albums et qu'on soit encore des milliers à attendre un concert ; malgré son âge,c'est toujours son image à elle qui compte...
J'lui ai quand même dit que je connaissais par coeur tous les textes de la période Téléphone, et que les 2 adorables gamines qu'elle admirait sur une toile en expo sur le mur de mon magasin, et ben ce sont mes filles. Et que pas plus tard qu'hier soir, elles chantaient ce titre pendant que leur papa se prenait pour son fils à la guitare...

islam

« Un matin de novembre 2004, Théo Van Gogh se leva pour travailler dans sa maison de production, à Amsterdam. Il enfourcha son vieux vélo noir et partit sur la grande rue. Debout sous un porche, un Marocain l'attendait, armé d'un pistolet et de deux couteaux. Comme Théo descendait La Linnaaeusstraat, Muhammad Bouyeri s'approcha, sortit son arme et tira plusieurs balles sur lui. Théo tomba de son vélo, se releva, voulut traverser la rue, tituba et s'écroula. Bouyeri le suivit. Théo lui dit : « on pourrait peut-être discuter ? » mais Bouyeri tira à nouveau, quatre fois. Puis, avec l'un de ses couteaux, il lui trancha la gorge. Ensuite il posa une lettre de cinq pages sur sa poitrine et enfonça son second couteau pour la maintenir en place. La lettre m'était adressée. »

Dans « Ma vie Rebelle », Ayaan Hirsi Ali raconte sa vie depuis sa Somalie natale via son poste de Parlementaire en Hollande. Alors qu'elle était enfant, elle a vécu l'excision et autres violences au nom des traditions et des religions. Par sa force et son courage, elle a fait de sa vie un combat contre les hommes qui se réfugient sous des interprétations calamiteuses du Coran et de l'Islam, en fait ces hommes qui prônent la vertue en voilant les femmes pour ne pas être soumis à la tentation. Critères d'un autre temps mais bien présents dans nos rues d'aujourd'hui...
Ayaan a 39 ans, elle vit sous protection.
Je vous conseille ce livre qui nous en apprend un peu plus sur ceux dont il est probable que nous soyons amenés à combattre un jour...
Il ne s'agit pas de littérature ni d'un plagiat des "versets sataniques", juste une histoire vraie qui prend les tripes.

Théo Van Gogh (arrière petit-fils de) a payé sa faute d'avoir réalisé ce –médiocre- court métrage : http://www.dailymotion.com/relevance/search/van%2Bgogh%2Bsubmission/video/xgnkc_submission-part1-sub parce-qu'il croyait à la nécessité de combattre aux côtés d'Ayaan.


18 juillet 2008

Corsica

A l'orée des vacances d'été où beaucoup convergent vers une destination prisée, voici un hymne d'amour à sa terre chanté par Petru Guelfuccci (retourné depuis à son métier d'apiculteur après avoir porté sa voix jusqu'au Québec) pour apprécier avec humilité la diversité que les Dieux ont donné à ces lieux.

J'aime aussi les images qui accompagnent cette chanson, il me semble reconnaître chaque endroit, elles révèlent l'attachement que je porte -inconsciemment je dois l'avouer- à l'endroit où j'ai grandi et où mesfilles sont en ce moment.

Allez, petit cours de prononciation pour pouvoir tenir une conversation :



Corsica


"Dans un coin du monde,
il y a un lieu de tendresse
qui embaume mon coeur de pureté,
joyau merveilleux
ne cherchez pas de ressemblance
vous ne trouverez pas sa pareille
elle est unique, unique et chère
Corsica.

Il fait tellement envie
ce rocher
dans la mer,
trésor qui étincelle
sacré comme un autel.
Calme, douce comme une agnelle
généreuse et accueillante,
elle se révolte et se rebelle
si l'on méprise les siens.
Corsica."

11 juillet 2008

Chamfort

"En France, une femme meurt tous les 3 jours du fait de violences conjugales".

A elle seule, cette phrase devrait se passer de commentaires tellement l'énormité de son sens me paraît hallucinante, et pourtant elle mérite qu'on s'y attarde un peu puisque comme dab, tant que ça nous touche pas, on n'sent rien...

"On frappe moins sa femme (ou on porte moins plainte) en Auvergne que dans la région parisienne" dit encore cet article, encore un constat du malaise ambiant et dépressif qui s'empare de notre génération citadine.
L'accumulation de déceptions et de frustrations dûes en grande partie aux rêves de richesses -croissants au rythme où l'économie dégringole- fait disjoncter les plus faibles ; ils rejettent alors leur rancoeur sur leur ménage, seul repère stable subissant les variations de Richter.

Nouveau constat pessimiste qui n'est que l'énoncé des faits... A vouloir le meilleur, il est vital ne pas se tromper de combat.


"Tout homme qui, à quarante ans, n'est pas misanthrope, n'a jamais aimé les hommes" - Chamfort.

Jo - pile à l'heure...


9 juillet 2008

India


Un jour je suis entré dans un commerce à Amsterdam où le tenancier, sosie de Prince jusqu'à la taille, diffusait cette chanson à fond les watts (je vous laisse imaginer la scène surréaliste...).


J'sais pas si vous avez déja connu un coup de foudre musical, pour ma part j'en ai eu très peu de cette intensité.




Jo - partage

26 juin 2008

in/off


Il a y ces expressions toutes faites dont certains usent fréquemment : "on n'est rien", "c'est la vie" et autres conneries pas toujours réfléchies.


A midi, il y a eu cette camionnette qui est montée un peu violemment sur le trottoir face à mon commerce ; ça a fait du bruit parce-qu'elle a carrément descellé un plot anti-stationnement.
ça m'a fait marrer, j'me demandais c'que c'était encore qu'ce truc.

Et puis le moteur s'est mis à ronfler rageusement en laissant s'échapper une épaisse fumée noire, le conducteur se tenait agrippé à son volant et son torse faisait de violents mouvements d'aller-retour entre le volant et l'appuie-tête. Aussitôt un piéton s'est jeté sur sa clef de contact et a arrêté le moteur, puis le gars s'est figé sans perdre connaissance.

Quand les pompiers l'ont posé sur la civière, ce n'est pas de la fatigue qu'il y avait sur le visage de ce gaillard de 35 ans, dans son regard il n'y avait plus rien...

Ce choc m'a renvoyé vers les images de Jean-Dominique Bauby du "Scaphandre et le Papillon", l'AVC, l'attaque cérébrale imprévisible.

C'est dingue, des fois j'ai l'impression que la vie c'est passer entre les gouttes du malheur qu'aucun parapluie ne saurait protéger (métaphore facile vu le temps d'aujourd'hui).

On m'a demandé dernièrement qu'elle était la dernière fois où j'avais pleuré, là c'est ce matin...


Jo - papillon

5 juin 2008