today in cannes

Venir de loin et apprécier le paysage... derrière son camping car...





Jo - parking visitor
24 avril 2010

lève le voile

Mais c'est quand qu'ils arrêteront les sketch et le cinoch' pour se faire passer pour des "cool" dans les médias ?

"Toute vérité est bonne à dire à condition de la dire avec tact" écrit la bonne pensée camée du sieur Beigbeder et ces "stars" à qui l'on donne -trop- la parole sur des questions d'humanisme et de populisme. Certes, on ne me donne pas la parole mais je la prends pour dire à qui veut l'entendre que : "dans la vie, avoir peur du conflit c'est fuir. Et fuir c'est lâche." Alors choisi ton camp compagnon, mais le port de la burqa sera totalement interdit en France et c'est bien !

Pour ma part, dans la rue je préfère mater un string qui dépasse, un cul moulé dans un jean bien taillé ou une poitrine habilement suggérée plutôt que la famille à Casper. Alors peut-être que ceux qui interpètent le Coran l'ordonnent mais les plus gros clients des putes de trottoir à l'époque où elles étaient autorisées furent les Arabes. Et ceux qui partent aujourd'hui baiser en Taïlande avec l'argent de la drogue vendue à ceux qui distillent la bonne pensée, ce sont leurs fils.
Ma femme qui tient une boutique dans une ville à forte concentration maghrébine imprime leurs photos dont ils s'empressent de se targuer dans la cité. Entre les combats de boxe thaï, les virées alcoolisées et les jeunes Asiat' qui couchent pour bouffer, c'est vrai qu'il y a de quoi pavaner mais de retour en France c'est droit dans les yeux, "respecte ma mère, ... et nique la tienne!"

Donc je reprends, je préfère mater un string qui dépasse, un cul moulé dans un jean bien taillé ou une poitrine habilement suggérée et ne pas me mentir à moi-même.

Waaaaaaa, j'me marre ! Vive les nanas avec des formes et de la peau sur elles !!


Jo - charnel




aïiiiiiiii-phone !


Qui ne l'a pas ?

Ceux qui l'ont le dégainent avec nonchalance et s'inventant une certaine prestance, ceux qui ne l'ont pas décrient son succédané, impatients d'atteindre le quotat de "points fidélité". Il n'y a pas à tergiverser ou essayer de l'imiter, à un moment il faut le posséder.

Les ados en rêvent et le 3ème âge s'y résout, malgré son aura et son succès, sa promotion est toujours assurée. De nouvelles applications naissent en quantité, des programmes dédiés sont étudiés pour participer au succès, il est devenu ZE logo de l'interactivité dans les principaux médias. Il est incontestablement le coup de génie de la dream team d'Apple ou comment créer la révolution en lieu et place d'une évolution : l'I-Phone.

Il coûte "horriblement" cher aux fournisseurs d'accès de téléphonie au regard des marges habituelles auxquelles ils sont familiarisés -400 euros en moyenne par appareil- mais s'ils ont déploré bruyamment la selection d'un unique opérateur lors de sa commercialisation, c'est bien parce-qu'ils n'avaient pas été selectionnés. Le gérant d'un Espace SFR de Cannes me confiait récemment (ça fait toujours bien de sous-entendre une confidence, il s'agissait en fait d'une discussion de courtoisie, hihi) combien il était ébahi de constater à quel point cet objet était devenu indispensable pour ceux qui ne peuvent manquer le train de LA tendance. Ce commerçant qui a misé sur la téléphonie mobile depuis ses balbutiements a connu les grandes années de progression et pensait se ranger tranquillement vers la stagnation, l'I-Phone a insufflé un mouvement ouraganesque à cette activité déja florissante en conquérant 50% du marché français en 3 ans.

Sacré Apple, réservé il n'y a pas si longtemps à la dissidence et qui parvient à travers ce produit à promouvoir la logique de son système d'exploitation auprès du grand public. Les ventes de I-Mac et I-Book explosent, les vaccinés Windows passent le cap vers la luminosité de l'image, la sensualité des touches, une ergonomie bien pensée, une
meilleure compacité, une intuitivité nouvelle et une réputation de fiabilité. Mais la force de ce groupe, c'est aussi d'avoir verrouillé son système d'exploitation sur des machines dont ils assurent eux-mêmes le design, la fabrication et la commercialisation. Aujourd'hui catalogués comme précurseurs, il suffit à Steve Jobs d'une convocation de la presse pour que celle-ci devienne le vecteur marketing de son nouveau produit, à fond les ballons et gratuitement ! Le rêve...

300 000 exemplaires vendus le 1er jour de la commercialisation de L'I-Pad -l'I-Pod pour malvoyants et/ou maladroits de leurs petites mains-, brrrr les libraires frémissent déja en songeant aux bibliomanes qui pourraient adopter ce nouveau joujou interactif, sauf que si c'est la culture et l'intellect qui sont visés, ça risque de limiter le succès...

Que font les autres ? Quelle contre-attaque préparent Windows, les fabricants d'ordinateurs, de téléphones et autres fournisseurs d'accès ?

Dans un premier temps et dans l'urgence : imiter pour limiter -ça c'est fait-, espérer une rapide lassitude de ce public qui ne se sent élite qu'à partir du moment où il possède la nouveauté, offrir de la gratuité, relancer le processus de la créativité -encore-, innover et marketer.
Il y a 10 ans, on s'émerveillait de la découverte d'internet à travers une connexion 54 bits sur modem en patientant lonnnnguement à l'ouverture des pages. Aujourd'hui, les ados ne s'émeuvent pas de regarder un clip de leur chanteuse préférée sur You Toube, loin de toute habitation grâce à la clé 3G déja has been...

Cet ère d'interactivité et d'inventivités appelle d'autres surprises à venir, on vit une époque formidable non ?

Jo - mégaphone

ps: télécharge donc ça sur ton i-Tunes, et si ton poil ne s'hérisse pas à la minute 1:46, retourne donner un sens à ta vie en twittant sur Facebook...
http://www.youtube.com/bendeignan#p/u/79/MZ4xDs_xQ9Y




17 avril 2010

les Harkis ou l'histoire d'un génocide



Le gaullisme. Le repère, la bonne pensée que revendiquent les hommes politiques en manque de reconnaissance et/ou à cours de programme. A l'instar des personnages de télé qui s'auto-impressionnent en rabâchant les citations de personnages célèbres (et disparus de préférence), s'autoproclamer "gaulliste", c'est s'octroyer une légitimité pour appuyer les idées que le monde politique souhaite faire passer auprès d'un peuple en partie mal informé...




Une fois n'est pas coutume, le texte (long !) à venir n'est pas de moi. Les mots qui le composent sont le condensé d'un prélèvement fidèle des ouvrages suivants "Commando Georges et l'Algérie" d'après du lieutenant colonel Bénésis / "le drame des Harkis" d'après Abd-El-Aziz Méliani / B. Moinet-"Ahmed, connais pas.."". et recopiés lettre par lettre sur mon clavier lors d'un séjour de quelques jours chez mes parents en Corse, où dorment de nombreux livres relatifs à la guerre d'Algérie. Puis enfin réorganisé durant le voyage retour en bateau ce jour, en espérant vous soumettre une lecture enrichissante et passionnante. J'espère qu'il fera l'objet de votre lecture.


Je ne fais l'apologie de rien et ne cherche à faire passer aucun message. En retranscrivant ces faits relatés, j'essaie d'engager une réflexion sur un fait d'Histoire qui pourrait déboucher sur quelques explications comportementales exprimées par une partie de la population française d'origine Nord-Africaine au cours de faits divers bien contemporains, eux... Pas d'épanchement sur les militaires puisqu'ils agissaient en connaissance des risques en rapport avec leur métier (mon père en a réchappé, il est médaillé du Commando Georges des Ouled Bigeard), le drame à retenir est la trahison du Général De Gaulle, ou la parole donnée qu'on reprend et qui se solde par l'abominable éradication de 100 000 Harkis.
Je vous soumets cette lecture en cliquant ici .

rencontre

Ne retiens pas tes larmes quand c'est beau,
Ne retiens pas tes larmes quand tu aimes.
Cache-les si tu as du chagrin,
mais laisse aller quand c'est bien.

Moi je pleure quand c'est beau, je pleure quand j'aime.
Marx, Tichenko, Amel Bent ou Christophe Willem,
Hier soir chez les Bajaus, demain sur la bande FM,
C'est profondément bon quand l'émotion nous emmène.


Encore une leçon hier soir, un poème, un réquiem pour la Vie. Putain mais qu'est-ce que c'est bon quand l'homme est bon ! Quand il parle vrai, quand il regarde dans les yeux, quand il partage sa vie, quand il ne fait pas semblant et quand il ne cache pas l'émotion.

On nous a offert un mets de choix hier soir sur France2, gratuit et sans engagement. La médiamétrie comptabilise 5 millions de téléspectateurs pour Terre Inconnue.
6,800 millions de Français ont préféré "Dr House", 4 millions "Louis La Brocante", 553 000 les Simpson...

C'est un choix.

C'est celui de ceux qui nous entourent...


Un extrait
ici (la rencontre avec les villageois):

Jo - flaque
7 avril 2010


des zamour

"Quand le soleil sort des nuages, il fait meilleur." "Carrefour n'est pas un discounter." "Une Reine sans olives, c'est n'importe quoi." "les Français issus de l'immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes." Au jeu de de l'évidence, les 3 premières phrases sont de moi, la dernière a provoqué une polémique alimentée par le sein généreux de Dame Média, traqueuse du politiquement incorrect. Plainte de la Licra et du Collectif Banlieues Respect pour "propos haineux", menace de licenciement du Figaro et mépris du pipeul bobo bien à l'abri dans son cocon parisien. Houuuuuuuu, qu'il est méchant !! Jo - beuz 26 mars 2010

zone extrême : le cas de conscience

On saura jamais c'qu'on a vraiment dans nos ventres,
Caché derrière nos apparences,
L'âme d'un brave ou d'un complice ou d'un bourreau ?
Ou le pire ou le plus beau ?
Serions-nous de ceux qui résistent ou bien les moutons d'un troupeau
S'il fallait plus que des mots ?
../..
Et qu'on nous épargne à toi et moi si possible très longtemps
D'avoir à choisir un camp."

Jean-Jacques Goldman


Dans le parcours de nos vies, on a tous des petits faits de gloire dont on se gargarise auprès de nos amis, mais ce sont les instants de lâcheté secrets, sur lesquels on nourrit un regret, qui devraient nous faire évoluer.


A contrario de ce a qui été débattu hier soir, la télé n'a-t-elle pas le pouvoir de nous prévenir, de nous faire arbitre pour ne pas subir mais réagir ? Si la violence se banalise sur les écrans de télé ou d'ordi, moi j'dis ok dès lors qu'elle nous prépare au pire, afin d'estomper la surprise et la peur une fois qu'on sera confrontés à la réflexion et à la décision.

La vidéo sur internet du gars qui se tord de douleur à égale distance de sa jambe et de l'épave de sa moto, ça me fait réduire mon allure en scooter ; le corps de ce gosse de 17 ans sans vie sur ce lit, ça me fait combattre les mecs qui roulent bourrés ; les images chocs de violences urbaines, ça renforce ma peur, ma méfiance et ma défense, etc... etc....


Un battage médiatique autour de cette diffusion thérapeutique comme pour la méga production "Home" aurait-il rassemblé plus de téléspectateurs ? Que fallait-il faire pour amener les gens à faire une (petite) introspection sur eux-même ? Un match de foot peut-être...
Sur plus de 22 millions de téléspectateurs hier soir, seulement 3,429 millions ont suivi cette expérience, 4 millions ont préféré Louis La Brocante sur la 3, plus de 6 millions une série TV sur TF1 et 527 000 "Moundir, aventurier de l'amour"... (source : http://tele.premiere.fr/Audience-tele)

Je le dis sans honte, j'ai larmoyé hier soir quand ces gens normaux, nos voisins, nos amis, nos frères et soeurs, (nous ?) abaissaient la manette 460 V sans qu'aucun spectateur ne lève la voix, aujourd'hui je suis en colère à la lecture de ces résultats d'audimat.

Mais alors, quelle conclusion tirer de tout ça ? Faire montre de laxisme et constater avec pessimisme que notre passage sur terre n'est qu'un turn-over ? Qu'on retournera poussière et qu'il n'y a rien à faire ? Se battre pour changer le monde ??
Pour ma part, aucun des deux ou peut-être leur synthèse : ouvrir nos sens et constater qu'on a beaucoup de choses intéressantes et enrichissantes à vivre. Connaître la béatitude et l'appréciation. Prendre son temps, tracer son chemin sans marcher sur les autres, aimer et respecter mais se battre pour ne pas se laisser emmerder parce-que les cons ça reste des cons...


Jo - Look at your life (R!)
18 mars 2010


"L'exceptionnel", il est normal/naturel/légitime de reconnaître l'exceptionnel : Victoire d'Honneur aux Victoires de la musique 2010.

La majorité des musiques de variétés que nous connaissons depuis des décennies tourne autour de 4 accords musicaux, le talent étant dans l'interprétation et les arrangements. Seulement 4 accords pour les couplets et les refrains et ce qui est d'autant plus amusant, c'est qu'il s'agit généralement des mêmes : Do/Sol/Lam/Fa

Evidemment, on ne causera pas des 3 notes "composées" à la va-vite entre 2 avions par D. Guetta qui donnent par je ne sais quelle magie des tubes dont je suis friand, mais ces 4 accords principaux permettent notamment à des chanteurs comme Renaud, Johnny, Obispo, Jean-Louis Aubert, Bruel de porter une guitare connectée durant leurs concerts. C'est ce qui m'autorise à jouer au troubadour branché devant mes filles en reprenant la gamme de Christophe Maé ou G. De Palmas.. ;-)

Cependant, il y a une particularité dans laquelle peu de musiciens s'engagent lorsqu'ils composent : c'est le changement franc de registre, la cassure d'une logique qui pertube son audition. A ce jeu, quelques comédies musicales s'y sont risquées mais comme ça, comme dans ce morceau-là, je ne l'ai jamais entendu. Une prise de risque aussi insensée pour parvenir à un résultat aussi mélodieux, à ma connaissance il n'y a que lui qui l'ait fait. Cette chanson date de 1974 et a été reprise par George Michael en 91, mais je crois que c'est avec l'émotion qu'il l'interprète le mieux. (elle commence à la minute 4.20)

Et puis j'aime bien qu'on rende des hommages à des gens vivants, en fait j'aime bien qu'on aime avant...


Merci Monsieur de la pile !

Jo - désaccordé

13 mars 2010

raining

La rhétorique du moment : (ad lib) "on l'savait que ça allait arriver", "c'est pas normal qu'on nous laisse comme ça", "mais qu'est-ce qu'ils attendent pour nous dégager ?"

Les digues qui cèdent sous la conjonction de phénomènes météo extraordinaires, des giboulés plus généreuses qu'à l'accoutumée, des mesures jugées trop prudentes sur une pandémie dont certains semblent regretter le recul, du froid, de l'eau, des soucis et plus d'sous!

La société s'enfonce dans la dépression quand elle a la sensation que le confort auquel elle aspire lui est ôté -ou plutôt celui auquel elle s'habitue- elle se refugie derrière la responsabilité. Celle des autres.La faute à la consommation, la nouvelle économie qui nous choye et nous préserve dans un cocon qu'elle a créé pour nous endormir et dans laquelle chacun finit par se laisser bercer.

"MON téléphone (tactile/high tech/machin chose avec plein de fonctionnalités qui ne servent à rien) ne marche pas ! Je réclame son remplacement et un cadeau de dédommagement" vocifèrent les uns à l'accueil de Carrefour. "JE juge cet avion pas fiable, j'exige de partir dans un autre" s'expriment 3 vacanciers français au retour de Sao Paulo en décembre dernier, "la pile que je vous ai acheté ne va pas dans mon réveil, alorscomment on fait maint'nant hein ?" dans le petit Photo-Store local...

Putain mais c'est quand qu'on parle d'amour, de love-story folles et passionnantes??

Mes parents vivent dans un petit village Corse d'une quarantaine d'habitants. Quand la crue emporte la moitié de leur jardin dans lequel ils auront passés de nombreuses heures de labeur, ils n'en n'appellent pas à la responsabilité du maire car construire à côté de l'eau, c'est beau mais c'est risqué. Quand la neige les prive d'électricité pendant des jours et plusieurs fois dans l'année suite aux intempéries, ils ne rouspètent pas après ERDF ; ils gèrent l'ouverture du congélateur dans lequel sont entreposés des ingrédients simples et essentiels, ils allument des bougies et attendent. Ils marchent aussi parce-qu'il faudra attendre la fonte de la neige avant de pouvoir circuler en voiture, la DDE s'occupant logiquement des grands axes afin de libérer le plus grand nombre. Oh, ils ont bien rouspété de manquer leur rendez-vous quotidien avec Pernaut mais comme ils n'y verraient que des gens se plaindre des intempéries...

L'acceptation et la reconnaissance de cette fatalité aux conséquences bien mineures au regard du vrai malheur leur donne une certaine philosophie dont notre société devraient peut-être un peu s'inspirer. Mais "prendre le temps de regarder et de penser" n'est l'adage que de ceux qui ont conscience de LA valeur, pour les autres, ce n'est pas encore l'heure...
Alors si tu es d'accord avec ça, clique sur le bouton rouge (et mets les watts):
http://www.machine-a-pets.com/?referer=effiliation_machine_ida1395024025 sinon relis :-)

Jo des sources - bili-bili-bili


10 mars 2010

confessional

"ça fait 2 ans que je suis un petit con... j'ai fait beaucoup de conneries!" confesse Brian Joubert à l'issue de sa décevante prestation.
"J'ai été infidèle, j'ai eu des liaisons, j'ai trompé. Ce que j'ai fait n'était pas acceptable et j'en suis le seul responsable" annonce Tiger Woods sous des sourcils généreusement circonflexes.
"Je ne suis pas l'arbitre mais si j'ai blessé quelqu'un, je m'en excuse" Thierry Henry - contortionniste"
Je sens cette fois que je vous ai directement blessé et j'en suis désolé. Je peux juste vous demander de m'excuser". Chris Brown après avoir une nouvelle fois cogné Rihanna.

"excuses publiques" dans Google.

Avant qu'Helmut Fritz ne s'inspire de ce tissus de conneries pour un prochain single à succès, on devrait remercier la considération des auteurs de ces confessions "authentiquement sincères" envers notre personne, nous les témoins (forcés!) de leurs confessions. Pour ma part, glorifié par cette nouvelle fonction que je ne soupçonnais pas, je suis tenté de les signer d'un signe de croix et les absoudre de leurs pêchés. Dans le prétoire de la vertu, les magistrats et curés ne seront plus les maîtres de la décision juste, ils devront dorénavant compter sur nous ! Sus au maléfisme et en avant vers la rédemption !!

Jo - like Laure M.

ps: petite parenthèse avec le rapport de JP Delevoye, médiateur de la République : "La société française est fatiguée psychiquement... le chacun pour soi a remplacé l'envie de vivre ensemble". Merci Jipé mais tu sais, on roule sur la route, on va au supermarché et on a été au ski ; on est déja au courant.




22 février 2010

cantu

"le niveau des textes est au bord du délit culturel... ça c'est des vers de mirliton non homologués... de la revente de niaiseries en stock..." jetait Eric Naulleau à la face de Francis Lalanne lors d'un show cathodique dans lequel il répand abondamment sa notion du jugement.

Indépendamment de la situation irrévérencieuse (qui aurait pu avoir comme conséquence la marque de ma semelle sur la joue de ce chroniqueur si j'avais été à la place de l'invité), il n'a pas tort dans son raisonnement simpliste à propos de "l'art mineur". De même un tableau, un livre, un mets ou un film, qu'elle soit moderne ou contemporaine, la création artistique est par définition l'opportunité offerte de conter une histoire. Pour des raisons de préjugés simplistes, certains ont du mal à régler la parabole de leur l'esprit et enferment leur réflexion en dénigrant ce qui ne colle pas à leur caste. "On ne dit pas c'est pas bon, mais plutôt je n'aime pas" tentait pourtant d'inculquer Super Nanny...

Aujourd'hui, You Tube et Dailymotion sont les gardiens virtuels d'une formidable discothèque qui englobe les chansons que notre mémoire a conservé. Et bien plus encore! Equiper son ordi d'un kit d'enceintes de bonne qualité me paraît être le minimum d'investissement pour apprécier la quintessence de ce qu'internet met à notre disposition, après il n'y a plus qu'à se laisser aller...

Oui c'est vrai Mr le critique littéraire, il n'y a pas forcément de rimes philosophiques dans l'écriture de chaque chanson, mais s'abandonner à un peu de légèreté à l'écoute de celle-ci peut stimuler les neurones pour s'inventer une histoire :
http://www.youtube.com/watch?v=YVZYychHL8E
Je l'ai aimée dès que je l'ai écoutée, c'était il y a une quinzaine d'années et elle me fait toujours le même effet. Indépendamment de la composition, cet exceptionnel picking n'a à ma connaissance jamais été égalé malgré les multiples interprétations d'artistes confirmés.
Pour info ou rappel, le compositeur serbo-croate Goran Bregovic fit appel aux Corses Chjami Aghlalesi et à la chanteuse israëlienne Ofra Haza pour interpréter le générique de fin de "La Reine Margot", si c'est pas un joli mélange interracial ça ? (taper "elohi" dans Youtube)

Jo - récepteur

2 février 2010

arrête ton cinoch'

"IL" n'a pas lésiné sur le nombre de figurants ni sur le catastrophisme du scénario.
"IL" y a mis les moyens aussi.
"IL" n'a pas eu besoin de faire appel à des fonds faramineux car l'argent n'est pas sa mire.
"IL" n'a eu qu'à faire "clic" et ça s'est produit.
Et pas besoin de lunettes 3D pour le visionner.

Non, ce n'est pas James Cameron et les 500 millions de $ engloutis dans la production d'un film pour divertir le monde avide d'émotions surnaturelles (et qui par effet de levier va rapporter quelques 1.620 milliard de dollars).

Non, "IL" est encore plus puissant.

Au jeu des records d'entrées dans les salles sombres, "Chine" a fait 65 000 en 2008, "Tsunami" 230 000 en décembre 2004, on parle de 200 000 pour le dernier évènement, et bien-sûr + à venir. Par contre, niveau Golden Globe et Oscars, j'crois qu'y a rien...


Au-delà du ton sarcastique inspiré pour ce petit billet d'humeur, j'ai toujours du mal à saisir le décalage et la décadence de ceux qui amassent bien plus qu'ils ne pourront jamais dépenser, qui déménagent pour ne pas avoir à partager, qui placent pour que leurs biens continuent à travailler, et ceux qui n'ont rien et sur lesquels ça tombe.
Si je pouvais chuchoter dans l'oreille de "IL", je sais où je dirigerais les "clics".

A l'heure de la rédaction de ces lignes, soit 6 jours et demi après, il y a des petits garçons, des petites filles, des mamans, des papas, des amis, des fiancées, des frères qui sont vivants et en bonne santé. Qui entendent et qui attendent dans une petite cavité sous le béton, qui parlent encore et qui espèrent mais qui ne pourront être sauvés. Pourtant ceux-là n'aspirent qu'à l'essentiel.

Putain, des fois "IL" déconne quand même...

Jo - glue-cause

20 janvier 2010

flash mob

En 25 ans de carrière, Oprah Winfrey a dû en voir d'autres, et pourtant...


Jo - move it !



15 janvier 2010

mais qui ?

...se soucie de nous ? Pas vous !

Comme les nanas qui partageraient bien quelques minutes "chaleureuses" avec des frimeurs archétypés machos, je laisse sans complexe ma fierté de mâle de côté et me jette dans la fosse pour l'encenser. Il pourrait être ridicule avec ses Ray-Ban, son cuir et son Cohiba mais c'est avec délectation que je me laisse embarquer dans son jeu de mec, et il le joue à fond le bougre. Comme pour ne rien oublier à lapanoplie, il s'affiche avec un cigare fraîchement allumé sur toutes les photos d'interview, à se demander d'ailleurs comment il ne s'est pas encore cassé la gueule dans les backstage avec ses lunettes fumées mais il est là, on se marre et le jeu est bon.

Rock, il va la jouer "rock" prévient-il, celui qui s'acharne à prôner la glande s'est quand même monté un véritable studio de répèt' dans son village de Balagne pour ne pas décevoir le public de sa tournée, c'est ce que j'apprécie chez les hommes de cette génération, ils ne craignent plus de montrer leur sensibilité. Et s'il a choisi de rejouer le concert de 1993 sans réelle nouveauté, c'est peut-être pour freiner un peu le temps.

On va d'ailleurs le prendre pour partager ces instants Mister Dutronc, merci de nous les proposer, d'ailleurs en y songeant je vais enflammer une vitole et me laisser envoûter lentement...

Jo - volute
13 janvier 2010

les bons voeux


Une bonne année, je souhaite une bonne année à :
- Clotilde Reiss (prisonnière de l'absurde),
- Florence Cassez (prisonnière de la magouille),
- Nikos Agliagagas (prisonnier de la bêtise).

Je souhaite une bonne année :
- aux courageux opposants iraniens,
- à ceux qui, à tous niveaux, oeuvrent concrètement pour le bien,
- à Besancenot le postier rigolo.

J'aimerais souhaiter une bonne année :
- aux mamans qui pleurent leur enfant accidenté cette nuit et celles à venir,
- aux enfants auxquels les parents manquent,
- à ceux qui ont mal, à ceux qui ont peur,
- et puis à Berlusconi aussi parce-qu'une agression physique ça fait mal à la tête et au coeur.

Je souhaite une bonne année à ceux qui me lisent en soulignant votre mérite à me subir au long de l'année (d'autant que je n'ai pas l'intention d'arrêter), à ceux que je vois, à ceux que je vois moins mais la pensée est toujours là. PACE E SALUTE !

Jo - essentielophile