acoustique
Quand un jury de "nouvelle star " donne une leçon.
Chanson à partir de la minute 2.30
"Tout droit devant soi,
Chacun pour soi.
Et on se perd à chaque seconde
Mais on n'est jamais tout seuls au monde"
3 mars 2008
bourre et bourre
...et ratatam.
La télé dans nos foyers faisant office d'ambiance, les publicistes doivent régorger de talent pour capter notre attention. Sur moi ça a marché, j'ai ce truc en tête toute la journée ! Un savant mix d'éléments ultra basiques, des paroles que l'on connaît énoncées par une voix "jeune père de famille" qui donne une rythmique incroyable à ce rif.
http://www.dailymotion.com/related/5259345/video/x34qb6_jeep-compass-pub-francaise-2007_music
Dommage que les designer de chez Jeep n'aient pas eu le même talent, huhuhu!
Jo - am-stram-gram
17 février 2008
tajine
Prendre la parole et position pour aller dans le sens du vent et rester dans le mouvement, ça fait toujours son petit effet.
Depuis quelques semaines, il y les mails "engagés" forwardés à tout va sur la dangerosité affirmée (!) du vaccin contre la grippe A, véhiculés par les jacquetteries de quelques personnages médiatiques ooooosant prendre position :
- il y a 2 semaines : avec un rictus en coin "le vaccin contre la grippe H1N1 ? Houla, non merci, haha!!" ironisaient les pipeul interrogés.
- hier sur le net (déja plus discrets), D. Brogniart se pose la question pour ses enfants, V. Genest se la pose pour elle-même (sic!), Drucker n'avoue que la vaccination contre la grippe saisonnière etc...
- demain ils useront de leurs passe-droits en coulisse pour ne pas avoir à faire la queue.
- la semaine prochaine ils auront eu leur petite piqûre et seront passés à un autre débat.
_________________________
Aujourd'hui : "ne pas accepter les minarets, c'est faire preuve de fermeture d'esprit" disent-ils.
En fait, tout dépend de la réflexion qu'on lance sur la liberté des uns et celle que certains prennent progressivement sur les autres. Pour ma part, ni raciste/ségrégationniste/patriote ou xénophobe, seulement attentif à cette mouvance qui s'installe sur la planète et qui ne prône pas la fraternité.
Bah, nul doute que sur la route du front en cas de confrontation physique, on croiserait en sens inverse les auteurs de ces paroles idéalos/bobos toujours avides de livrer la bonne pensée...
Jo - connerie's selectif
Depuis quelques semaines, il y les mails "engagés" forwardés à tout va sur la dangerosité affirmée (!) du vaccin contre la grippe A, véhiculés par les jacquetteries de quelques personnages médiatiques ooooosant prendre position :
- il y a 2 semaines : avec un rictus en coin "le vaccin contre la grippe H1N1 ? Houla, non merci, haha!!" ironisaient les pipeul interrogés.
- hier sur le net (déja plus discrets), D. Brogniart se pose la question pour ses enfants, V. Genest se la pose pour elle-même (sic!), Drucker n'avoue que la vaccination contre la grippe saisonnière etc...
- demain ils useront de leurs passe-droits en coulisse pour ne pas avoir à faire la queue.
- la semaine prochaine ils auront eu leur petite piqûre et seront passés à un autre débat.
_________________________
Aujourd'hui : "ne pas accepter les minarets, c'est faire preuve de fermeture d'esprit" disent-ils.
En fait, tout dépend de la réflexion qu'on lance sur la liberté des uns et celle que certains prennent progressivement sur les autres. Pour ma part, ni raciste/ségrégationniste/patriote ou xénophobe, seulement attentif à cette mouvance qui s'installe sur la planète et qui ne prône pas la fraternité.
Bah, nul doute que sur la route du front en cas de confrontation physique, on croiserait en sens inverse les auteurs de ces paroles idéalos/bobos toujours avides de livrer la bonne pensée...
Jo - connerie's selectif
miroir
J'aurais aimé la mort de Jocelyn Quivrin.
Parmi les 5000 tués annuels de la route en France, il y a des gars shootés qui distinguent difficilement les signalisations, des alcolos pas trop maîtres de leurs manoeuvres, des "sûrs d'eux" qui se la jouent Fangio, des gens normaux qui commettent des erreurs d'appréciation, d'inattention etc.. Bref, des accidents.
Il y a eux, peut-être demain nous, mais pour moi c'est trop tard : je n'aurai pas la mort de Jocelyn Quivrin.
Quelle tristesse.
Je ne mourrai pas à 31 ans dans un prototype high-tech dont seuls 18 privilégiés français en ont la jouissance, offrant ainsi une allure de super-héros et un charme poétique à mourir sous un pont du périph' parisien.
Ma femme -jeune et belle actrice- ne jouera pas du piano dans l'église, Jean Dujardin ne viendra pas à mon enterrement, pas de Samuel Le Bihan ni de Jean Reno, et pas non plus de Maïwenn/Hélène de Fougerolles/Anne Marivin et Nathalie Baye.
On ne me dégottera pas non plus une place au célèbre Père Lachaise où je reposerais aux côtés de Sarah Bernardt, Molière, Chopin, Jim Morrison, Jean Moulin, La Môme, Montant/Signoret et consoeurs.
Ce formidable ensemble apporte un aspect déja légendaire à un fait pourtant si banal mais je dois m'y résoudre, je n'aurai pas une aussi belle mort que celle de Jocelyn Quivrin. De toute façon, ça fait 10 ans que je sais que je ne mourrai pas à 31 ans.
Certains d'entre nous sont amenés à disparaître un peu plus tôt que d'autres mais puisque nous sommes "condamnés" à rester encore un peu, autant mesurer à sa juste valeur la préciosité du temps dont on dispose et d'en profiter pleinement pour que la dernière réflexion avant de passer de l'autre côté ne soit pas : "putain, j'aurais dû faire ça".
Jo - home... -élie, -mage
Parmi les 5000 tués annuels de la route en France, il y a des gars shootés qui distinguent difficilement les signalisations, des alcolos pas trop maîtres de leurs manoeuvres, des "sûrs d'eux" qui se la jouent Fangio, des gens normaux qui commettent des erreurs d'appréciation, d'inattention etc.. Bref, des accidents.
Il y a eux, peut-être demain nous, mais pour moi c'est trop tard : je n'aurai pas la mort de Jocelyn Quivrin.
Quelle tristesse.
Je ne mourrai pas à 31 ans dans un prototype high-tech dont seuls 18 privilégiés français en ont la jouissance, offrant ainsi une allure de super-héros et un charme poétique à mourir sous un pont du périph' parisien.
Ma femme -jeune et belle actrice- ne jouera pas du piano dans l'église, Jean Dujardin ne viendra pas à mon enterrement, pas de Samuel Le Bihan ni de Jean Reno, et pas non plus de Maïwenn/Hélène de Fougerolles/Anne Marivin et Nathalie Baye.
On ne me dégottera pas non plus une place au célèbre Père Lachaise où je reposerais aux côtés de Sarah Bernardt, Molière, Chopin, Jim Morrison, Jean Moulin, La Môme, Montant/Signoret et consoeurs.
Ce formidable ensemble apporte un aspect déja légendaire à un fait pourtant si banal mais je dois m'y résoudre, je n'aurai pas une aussi belle mort que celle de Jocelyn Quivrin. De toute façon, ça fait 10 ans que je sais que je ne mourrai pas à 31 ans.
Certains d'entre nous sont amenés à disparaître un peu plus tôt que d'autres mais puisque nous sommes "condamnés" à rester encore un peu, autant mesurer à sa juste valeur la préciosité du temps dont on dispose et d'en profiter pleinement pour que la dernière réflexion avant de passer de l'autre côté ne soit pas : "putain, j'aurais dû faire ça".
Jo - home... -élie, -mage
BBD
Waouh ! Le prix Renaudot !!?
Et carrément un mini reportage dans les JT, quel taaaaalent !!
Mais dites voir un peu, le prix Renaudot ce s'rait pas un peu du pipeau destiné à faire tourner les rouleaux*...?
Ce prix, c'est l'élection de la voiture de l'année : 10 journalistes/écrivains débattent pour booster celui qui fera les prochaines meilleures ventes auprès des bibliophiles de plage. Honorifique s'il en est, la distinction 2009 est accordée à une biographie, une vie à raconter à 44 ans... Comme s'il n'y avait pas d'autre ouvrage pour susciter l'envie de lecture.
Déja qu'on subissait ses railleries mégalomanes sur la 2ème page de Voici, voici (non, ce n'est pas une répétition) qu'il nous pond sa biographie. Non mais sans déconner, on connaît les turpitudes du sieur à travers ses précédents romans et sa façon de se soigner dans les pages pipeul, mais de là à donner du crédit à ses derniers écrits, ça reviendrait à accorder la Palme d'Or de Cannes à un documentaire (quoi ? ah bon, c'est déja fait ?**).
Mais bon sang, comme si on était en suffisamment bonne santé mentale pour aller en soigner d'autres !!
Dans la série desperate, coke et pipeul, on peut toujours apprécier la dépendance avouée d'Agassi ou sa révélation du port d'une perruque sur les courts pour masquer sa calvitie précoce ; allez, voire même l'hommage posthume de Patrick Sébastien rédigé pour sa mère dans Tu m'appelles en arrivant. Mais les biographies de gens connus remplissent déja les têtes de gondole des grandes surfaces d'alimentation, elles trônent entre les pensées des footballeurs et le redondant refrain du "j'ai souffert avant d'être une star", alors c'est bon quoi, place à l'imagination que diable ! Ok c'est vrai, on n'a pas nonnnnn plus la culture pour encenser un Goncourt (j'ai dû perdre 2 dixièmes d'acuité d'avoir insisté pour lire en entier le pavé de 2006 "Les bienveillantes" pourtant très instructif sur l'Histoire) car celui de 2008 "Syngué Sabour-Pierre de patience" prête visiblement à confusion quant à la compréhension du dénouement ; mais moi qui sort tout juste de "La Souille" avec un super scénario, une narration littéraire et des leçons de grammaire, franch'ment je me demande quelles sont les motivations de F.O Giesber, jury du prix Renaudot ??
Ce cercle très fermé d'écrivains connus et reconnus (par leurs pairs!) se congratule.
Messieurs écrivains/aines, rédigez donc des aventures qui nous emporteront loin de notre quotidien, donnez-nous de la pensée, du rêve, du "aut'chose" ; emmenez-moi chanterait l'Arménien.
Pour parler de vous, votre attaché de presse vous dégottera bien un petit rdv chez Ruquier ou Ardisson ;-)
Jo - écriveur
*d'imprimerie, à cause de la rime ;-)
** "Farenheit 9/11" et "Entre les murs"
Et carrément un mini reportage dans les JT, quel taaaaalent !!
Mais dites voir un peu, le prix Renaudot ce s'rait pas un peu du pipeau destiné à faire tourner les rouleaux*...?
Ce prix, c'est l'élection de la voiture de l'année : 10 journalistes/écrivains débattent pour booster celui qui fera les prochaines meilleures ventes auprès des bibliophiles de plage. Honorifique s'il en est, la distinction 2009 est accordée à une biographie, une vie à raconter à 44 ans... Comme s'il n'y avait pas d'autre ouvrage pour susciter l'envie de lecture.
Déja qu'on subissait ses railleries mégalomanes sur la 2ème page de Voici, voici (non, ce n'est pas une répétition) qu'il nous pond sa biographie. Non mais sans déconner, on connaît les turpitudes du sieur à travers ses précédents romans et sa façon de se soigner dans les pages pipeul, mais de là à donner du crédit à ses derniers écrits, ça reviendrait à accorder la Palme d'Or de Cannes à un documentaire (quoi ? ah bon, c'est déja fait ?**).
Mais bon sang, comme si on était en suffisamment bonne santé mentale pour aller en soigner d'autres !!
Dans la série desperate, coke et pipeul, on peut toujours apprécier la dépendance avouée d'Agassi ou sa révélation du port d'une perruque sur les courts pour masquer sa calvitie précoce ; allez, voire même l'hommage posthume de Patrick Sébastien rédigé pour sa mère dans Tu m'appelles en arrivant. Mais les biographies de gens connus remplissent déja les têtes de gondole des grandes surfaces d'alimentation, elles trônent entre les pensées des footballeurs et le redondant refrain du "j'ai souffert avant d'être une star", alors c'est bon quoi, place à l'imagination que diable ! Ok c'est vrai, on n'a pas nonnnnn plus la culture pour encenser un Goncourt (j'ai dû perdre 2 dixièmes d'acuité d'avoir insisté pour lire en entier le pavé de 2006 "Les bienveillantes" pourtant très instructif sur l'Histoire) car celui de 2008 "Syngué Sabour-Pierre de patience" prête visiblement à confusion quant à la compréhension du dénouement ; mais moi qui sort tout juste de "La Souille" avec un super scénario, une narration littéraire et des leçons de grammaire, franch'ment je me demande quelles sont les motivations de F.O Giesber, jury du prix Renaudot ??
Ce cercle très fermé d'écrivains connus et reconnus (par leurs pairs!) se congratule.
Messieurs écrivains/aines, rédigez donc des aventures qui nous emporteront loin de notre quotidien, donnez-nous de la pensée, du rêve, du "aut'chose" ; emmenez-moi chanterait l'Arménien.
Pour parler de vous, votre attaché de presse vous dégottera bien un petit rdv chez Ruquier ou Ardisson ;-)
Jo - écriveur
*d'imprimerie, à cause de la rime ;-)
** "Farenheit 9/11" et "Entre les murs"
under the sea
devil
Sans prétention mais avec grand intérêt, ceux qui me connaissent savent combien "l'homme" et son comportement me passionnent, les autres l'apprennent sur mon blog.
Je lis, j'écoute, je regarde. Je me marre et je pleure. Parfois émerveillé, souvent aigri, j'ai beau être de moins en moins surpris des constatations, le sujet reste pour autant "diablement" passionnant.
Diablement...
Aujourd'hui j'ai peur des paroles haineuses d'Amahdinejad envers l'Occident, du mouvement grandissant prônant l'éradication pure d'Obama et autres conneries auxquelles on n'attache que trop peu d'importance tellement elles ne sont que quelques phrases dans la bouche des présentateurs de JT. Je ne crois pas en dieu puisque je considère qu'il est l'invention de l'homme pour se donner la force d'excuser ses faiblesses ; mais si la réincarnation existe, alors je suis mort dans un camp de concentration tellement le sujet me tient à coeur. Il est la référence de nombreuses explications du comportement humain.
Quelles leçons tire l'homme des évènements de l'Holocauste ? Des documentaires chiants qui passent sur la 5, bon ok, et quoi d'autre ??
Cette lobotomisation a pourtant poussé des personnes "saines" dans le civil, des comptables, des pères de famille modèles et honnêtes à commettre des actes dont seuls les obscures méandres du cerveau humain sont capables de procréer, pour asservir un sentiment inconnu.
Inconnu, tant qu'il n'est pas déclenché.
Au moment de fuir les camps, il est reconnu que le comportement des tortionnaires s'est modifié brutalement comme si on leur ôtait un sort. Ils retrouvaient subitement une humanité envers ceux qu'ils maltraîtaientpour leur demander un pardon, et repartir vers une nouvelle vie "honnête et saine". Nul doute qu'ils y seront parvenus, ils ont dû d'ailleurs correctement éduquer leurs enfants et même aller prier à l'église chaquedimanche.
-----------------------
Tanya Young -la miss-météo la plus sexy du PAF- présente un pilote de jeu télévisé baptisé Zone Extrême.
- "mauvaise réponse de Jean-Paul" s'exclame l'animatrice.
- "le châtiment ! le châtiment !" hurle le public.
Alain, la quarantaine, genre bon père de famille s'exécute. Parmi les 30 manettes à sa disposition devant lui, il pousse celle indiquant 340 volts. Dzitttt ! Le malheureux Jean-Paul, ligoté sur une chaise électrique hurle puis un silence pesant retombe. Il y a quelques minutes encore, Jean-Paul suppliait : "laissez-moi partir, ça fait trop mal, vous n'avez pas le droit !".
Maintenant il ne répond plus. Inconscient ? Mort ? Encouragé par l'animatrice, Alain pose encore 6 questions qui restent sans réponses. A chaque fois, sous les vivats du public, il administre le châtiment prévu : un choc électrique de plus en plus fort. Jusqu'à 460 volts !
Alain ne sait pas qu'il s'agit d'un simulacre de jeu et que Jean-Paul est un acteur qui simule la douleur, le public non plus, et pourtant 80 candidats se sont enchaînés pour jouer à punir.C'était au mois d'août 2009.
En 1963, une opération similaire avait été créée dans un laboratoire des Etats-Unis pour vérifier si des individus ordinaires étaient capables d'obéir aveuglément à une autorité jusqu'à se comporter comme des tortionnaires. Le participant était désigné comme professeur chargé de poser des questions à un élève -en fait un complice du laboratoire- installé sur une chaise électrique dans la pièce voisine. En cas de mauvaise réponse, le professeur devait administrer une décharge électrique de 15 à 450 volts à l'aide manettes sur lesquelles était précisé "choc léger", "choc moyen", "choc très intense", "danger: choc violent" et "XXX" pour des chocs aux conséquences inconnues.
Parmi les 40 "professeurs", tous ont infligé des "chocs très intenses", 65% d'entre-eux ont continué jusqu'au dernier bouton.
46 ans après, 81% des candidats ont torturé Jean-Paul jusqu'aux punitions supposées mortelles.(source "Sciences et Avenir" de sept. 09).
Jo - super méga aigri
28 septembre 2009
Je lis, j'écoute, je regarde. Je me marre et je pleure. Parfois émerveillé, souvent aigri, j'ai beau être de moins en moins surpris des constatations, le sujet reste pour autant "diablement" passionnant.
Diablement...
Aujourd'hui j'ai peur des paroles haineuses d'Amahdinejad envers l'Occident, du mouvement grandissant prônant l'éradication pure d'Obama et autres conneries auxquelles on n'attache que trop peu d'importance tellement elles ne sont que quelques phrases dans la bouche des présentateurs de JT. Je ne crois pas en dieu puisque je considère qu'il est l'invention de l'homme pour se donner la force d'excuser ses faiblesses ; mais si la réincarnation existe, alors je suis mort dans un camp de concentration tellement le sujet me tient à coeur. Il est la référence de nombreuses explications du comportement humain.
Quelles leçons tire l'homme des évènements de l'Holocauste ? Des documentaires chiants qui passent sur la 5, bon ok, et quoi d'autre ??
Cette lobotomisation a pourtant poussé des personnes "saines" dans le civil, des comptables, des pères de famille modèles et honnêtes à commettre des actes dont seuls les obscures méandres du cerveau humain sont capables de procréer, pour asservir un sentiment inconnu.
Inconnu, tant qu'il n'est pas déclenché.
Au moment de fuir les camps, il est reconnu que le comportement des tortionnaires s'est modifié brutalement comme si on leur ôtait un sort. Ils retrouvaient subitement une humanité envers ceux qu'ils maltraîtaientpour leur demander un pardon, et repartir vers une nouvelle vie "honnête et saine". Nul doute qu'ils y seront parvenus, ils ont dû d'ailleurs correctement éduquer leurs enfants et même aller prier à l'église chaquedimanche.
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Tanya Young -la miss-météo la plus sexy du PAF- présente un pilote de jeu télévisé baptisé Zone Extrême.
- "mauvaise réponse de Jean-Paul" s'exclame l'animatrice.
- "le châtiment ! le châtiment !" hurle le public.
Alain, la quarantaine, genre bon père de famille s'exécute. Parmi les 30 manettes à sa disposition devant lui, il pousse celle indiquant 340 volts. Dzitttt ! Le malheureux Jean-Paul, ligoté sur une chaise électrique hurle puis un silence pesant retombe. Il y a quelques minutes encore, Jean-Paul suppliait : "laissez-moi partir, ça fait trop mal, vous n'avez pas le droit !".
Maintenant il ne répond plus. Inconscient ? Mort ? Encouragé par l'animatrice, Alain pose encore 6 questions qui restent sans réponses. A chaque fois, sous les vivats du public, il administre le châtiment prévu : un choc électrique de plus en plus fort. Jusqu'à 460 volts !
Alain ne sait pas qu'il s'agit d'un simulacre de jeu et que Jean-Paul est un acteur qui simule la douleur, le public non plus, et pourtant 80 candidats se sont enchaînés pour jouer à punir.C'était au mois d'août 2009.
En 1963, une opération similaire avait été créée dans un laboratoire des Etats-Unis pour vérifier si des individus ordinaires étaient capables d'obéir aveuglément à une autorité jusqu'à se comporter comme des tortionnaires. Le participant était désigné comme professeur chargé de poser des questions à un élève -en fait un complice du laboratoire- installé sur une chaise électrique dans la pièce voisine. En cas de mauvaise réponse, le professeur devait administrer une décharge électrique de 15 à 450 volts à l'aide manettes sur lesquelles était précisé "choc léger", "choc moyen", "choc très intense", "danger: choc violent" et "XXX" pour des chocs aux conséquences inconnues.
Parmi les 40 "professeurs", tous ont infligé des "chocs très intenses", 65% d'entre-eux ont continué jusqu'au dernier bouton.
46 ans après, 81% des candidats ont torturé Jean-Paul jusqu'aux punitions supposées mortelles.(source "Sciences et Avenir" de sept. 09).
Jo - super méga aigri
28 septembre 2009
vita dolce
À chacun sa manière de s'aérer pour échapper aux turpidudes (nombreuses!) de la vie.
Moi j'enfourche ma Vespa de 40 ans d'âge, je roule à 40 à l'heure et je chante des chansons de 40 ans. Et aujourd'hui je chante celle-là en traversant Cannes, parce-que je la connais par coeur :
"Tous les soirs sans fin, Je traînais sur ma Vespa,
Dans mon gilet de satin,
C'était la dolce vita.
Je cherchais l'aventure,
Jusqu'au petit matin,
Je me prenais pour Ben-Hur,
En conduisant d'une main"
Moi j'enfourche ma Vespa de 40 ans d'âge, je roule à 40 à l'heure et je chante des chansons de 40 ans. Et aujourd'hui je chante celle-là en traversant Cannes, parce-que je la connais par coeur :
"Tous les soirs sans fin, Je traînais sur ma Vespa,
Dans mon gilet de satin,
C'était la dolce vita.
Je cherchais l'aventure,
Jusqu'au petit matin,
Je me prenais pour Ben-Hur,
En conduisant d'une main"
Bon, je ne chante pas nonnnn plus à tue-tête en arrivant au feu rouge, hein ! Et puis je sens bien dans mon champ de vision les Cannois sous leur meilleure profil identitaire qui lorgnent mon engin en se demandant je n'sais quoi sur mon truc qui pétarade, chevauché par un (p'tit) gars mal rasé en chemise blanche qui n'a pas de casque Momo, de scooter en plastique noir ni de tatouage..
Jo - Joe-bar
28 août 2009
lecture...
Pas facile de choisir un livre.
Qu'on soit lecteur patenté ou amateur du roman de l'été, comment choisir l'histoire qui procurera l'évasion recherchée ? Celle qui nous transportera et modifiera immanquablement notre manière de penser ?
Alors évidemment, il y a ceux qui ont fait leur profession de donner leur avis et qui le livrent aléatoirement et sous grasse rémunération à la « grande presse », mais difficile d'accorder notre confiance à ces gens qui n'ont eux-mêmes jamais été confronté à la critique littéraire...
J'aime bien le bouche à oreille sans prétention du style « j'ai adoré ce livre », « je pense que ce livre vous plairait », « tiens, j't'ai ach'té ça » (plus rare) bien que j'aie tendance à privilégier la flânerie chez le libraire, mais arrêtons de nous faire pigeonner par ces têtes de gondoles connement placées sur notre chemin dans les grands magasins !! Pourquoi donc ne pas prendre le temps de choisir un livre comme on le ferait pour un DVD, pour l'achat d'une bonne bouteille ou la sélection d'un resto ? Le dernier bouquin que j'ai lu, on me l'a prêté car je n'avais pas rechargé à temps (ou été trop goinfre avec le précédent), il s'appelle « D'autres vies que la mienne ».
Pour les raisons de marketing et attirer l'œil du chaland, le bandeau qui entoure ce genre d'ouvrage résume en langage parlé ce que le titre longuement recherché pour des raisons évidentes de subtilité ne pourrait présenter. Généralement, il s'agit d'une phrase choc à la Ici Paris : « j'ai couché avec ma mère », « le curé est un dealer » ou plus soft « dans ma vie avec Keith Richards », mais le plus souvent, on affiche avec fierté les prix remportés.
Alors là, on a de tout (et surtout de pas grand-chose) ; et sur celui précité c'est :
- prix des lecteurs de l'Express
- grand prix Marie-Claire du roman d'émotion
- prix Crésus. ( Fédération Française des chambres régionales de surendettement social ».
Waouh, quelle distinction ! En fait, il s'agit simplement d'un réalisateur de films connu qui sort de sa grande -ils sont beaucoup à l'intérieur- bulle pour nous raconter les malheurs qui sont arrivés à d'autres, et qu'il a entraperçu à un tournant de sa vie. L'égo de ces stars est à ce point dimensionné qu'à un moment il faut qu'il racontent leur vie, qu'on oublie les conditions de la notre pour s'épancher un peu sur la leur ; à nos frais bien sûr. Aucune leçon de vie n'est à tirer de ces vomis autobiographiques, « ça » ne sert à rien d'autre qu'à leur donner la sensation d'obtenir une légitimité auprès du peuple avant de s'empresser de rejoindre la prochaine soirée pipeule où leurs pairs les congratuleront pour leur « œuvre ».
Jo – intifada connerie
24 août 2009
Qu'on soit lecteur patenté ou amateur du roman de l'été, comment choisir l'histoire qui procurera l'évasion recherchée ? Celle qui nous transportera et modifiera immanquablement notre manière de penser ?
Alors évidemment, il y a ceux qui ont fait leur profession de donner leur avis et qui le livrent aléatoirement et sous grasse rémunération à la « grande presse », mais difficile d'accorder notre confiance à ces gens qui n'ont eux-mêmes jamais été confronté à la critique littéraire...
J'aime bien le bouche à oreille sans prétention du style « j'ai adoré ce livre », « je pense que ce livre vous plairait », « tiens, j't'ai ach'té ça » (plus rare) bien que j'aie tendance à privilégier la flânerie chez le libraire, mais arrêtons de nous faire pigeonner par ces têtes de gondoles connement placées sur notre chemin dans les grands magasins !! Pourquoi donc ne pas prendre le temps de choisir un livre comme on le ferait pour un DVD, pour l'achat d'une bonne bouteille ou la sélection d'un resto ? Le dernier bouquin que j'ai lu, on me l'a prêté car je n'avais pas rechargé à temps (ou été trop goinfre avec le précédent), il s'appelle « D'autres vies que la mienne ».
Pour les raisons de marketing et attirer l'œil du chaland, le bandeau qui entoure ce genre d'ouvrage résume en langage parlé ce que le titre longuement recherché pour des raisons évidentes de subtilité ne pourrait présenter. Généralement, il s'agit d'une phrase choc à la Ici Paris : « j'ai couché avec ma mère », « le curé est un dealer » ou plus soft « dans ma vie avec Keith Richards », mais le plus souvent, on affiche avec fierté les prix remportés.
Alors là, on a de tout (et surtout de pas grand-chose) ; et sur celui précité c'est :
- prix des lecteurs de l'Express
- grand prix Marie-Claire du roman d'émotion
- prix Crésus. ( Fédération Française des chambres régionales de surendettement social ».
Waouh, quelle distinction ! En fait, il s'agit simplement d'un réalisateur de films connu qui sort de sa grande -ils sont beaucoup à l'intérieur- bulle pour nous raconter les malheurs qui sont arrivés à d'autres, et qu'il a entraperçu à un tournant de sa vie. L'égo de ces stars est à ce point dimensionné qu'à un moment il faut qu'il racontent leur vie, qu'on oublie les conditions de la notre pour s'épancher un peu sur la leur ; à nos frais bien sûr. Aucune leçon de vie n'est à tirer de ces vomis autobiographiques, « ça » ne sert à rien d'autre qu'à leur donner la sensation d'obtenir une légitimité auprès du peuple avant de s'empresser de rejoindre la prochaine soirée pipeule où leurs pairs les congratuleront pour leur « œuvre ».
Jo – intifada connerie
24 août 2009
nu
Il y a ceux qui courent pour atteindre le meilleur, ceux pour lesquels l'image de la réussite est primordiale.
Il y a ceux qui traversent l'existence sans se poser d'autres questions que l'acquisition d'une TV à écran plat ou de la nouvelle Mégane.
Il y a ceux qui réfléchissent trop et sombrent inévitablement dans la déprime.
Il y a ceux qui ne pensent à rien et ne se soucient pas du lendemain.
Il y a des gentils fous.Il y a des méchants perfides.
Il y a vous,
Il y a nous.
"Nous vivons sur la même planète sauf que nous ne vivons pas à la même enseigne. Je veux seulement vivre ma part d'existence sans puiser dans celle des autres. Je suis venu au monde nu, je le quitterai nu ; ce que jepossède ne m'appartient pas. Aucune chose sur terre ne t'appartient vraiment, même pas la tombe qui te fera poussière parmi la poussière."Yasmina Khadra - L'attentat
Jo - je vous salue, Marie (on est le 15 août!)
Il y a ceux qui traversent l'existence sans se poser d'autres questions que l'acquisition d'une TV à écran plat ou de la nouvelle Mégane.
Il y a ceux qui réfléchissent trop et sombrent inévitablement dans la déprime.
Il y a ceux qui ne pensent à rien et ne se soucient pas du lendemain.
Il y a des gentils fous.Il y a des méchants perfides.
Il y a vous,
Il y a nous.
"Nous vivons sur la même planète sauf que nous ne vivons pas à la même enseigne. Je veux seulement vivre ma part d'existence sans puiser dans celle des autres. Je suis venu au monde nu, je le quitterai nu ; ce que jepossède ne m'appartient pas. Aucune chose sur terre ne t'appartient vraiment, même pas la tombe qui te fera poussière parmi la poussière."Yasmina Khadra - L'attentat
Jo - je vous salue, Marie (on est le 15 août!)
Mister Fred
Après un petit échange sur My Space, FB m'a fait la gentillesse de rédiger un p'tit mot...
Sympa le p'tit mot sur le blog.... merci. Pour le boeuf au bord de la piscine ou de la cheminée, pourquoi pas !
: -))
Bonne continuation
Fred
12 août 2009
Sympa le p'tit mot sur le blog.... merci. Pour le boeuf au bord de la piscine ou de la cheminée, pourquoi pas !
: -))
Bonne continuation
Fred
12 août 2009
nannn
Freesbee, ping pong, jet ski, bowling, canoë kayak, tir à l'arc, basket-ball...
Il n'y pas très longtemps, les jeux virtuels "pour les grands" offraient la possibilité d'approcher la magie de l'extraordinaire. Piloter une Formule 1, un avion ou participer à une Coupe du Monde de football apportait la part de rêve idéale pour la détente de l'esprit.
De passage à la Fnac aujourd'hui, quelle ne fût pas ma surprise de lire une publicité vantant les capacités de la nouvelle Wii-Sport2 et toutes les fonctionnalités "hyper géniales" citées en préambule !!?? C'est avec tristesse que je constate à quel point l'homme se laisse embarquer dans la nasse des mareyeurs du marketing : Nintendo a vendu 25 millions de consoles et 163 millions de jeux depuis avril 2008 (dont 42 millions de Wii Sport).
Vivement la Wii-câlins, la Wii-galoche et la Wii-fellation ! La Wii-sodomie c'est pas la peine, elle est inclue dans le package au moment de l'achat...
Les tables de ping-pong sont à la disposition de tous dans les associations communales, aucun jeu ne remplacera la limpidité et la fraîcheur de l'eau fraîche autour du rafting ou du kayak, la violence d'un désarçonnement de jet-ski n'aura jamais d'équivalence devant un téléviseur etc, etc... Pour le prix d'une Wii, il y a -pas trop loin de chez nous- de quoi s'en mettre plein la tête. Et en vrai !!
La Wii-freesbee, nan sans déconner...
Jo - oh oui !
28 juillet 2009
Il n'y pas très longtemps, les jeux virtuels "pour les grands" offraient la possibilité d'approcher la magie de l'extraordinaire. Piloter une Formule 1, un avion ou participer à une Coupe du Monde de football apportait la part de rêve idéale pour la détente de l'esprit.
De passage à la Fnac aujourd'hui, quelle ne fût pas ma surprise de lire une publicité vantant les capacités de la nouvelle Wii-Sport2 et toutes les fonctionnalités "hyper géniales" citées en préambule !!?? C'est avec tristesse que je constate à quel point l'homme se laisse embarquer dans la nasse des mareyeurs du marketing : Nintendo a vendu 25 millions de consoles et 163 millions de jeux depuis avril 2008 (dont 42 millions de Wii Sport).
Vivement la Wii-câlins, la Wii-galoche et la Wii-fellation ! La Wii-sodomie c'est pas la peine, elle est inclue dans le package au moment de l'achat...
Les tables de ping-pong sont à la disposition de tous dans les associations communales, aucun jeu ne remplacera la limpidité et la fraîcheur de l'eau fraîche autour du rafting ou du kayak, la violence d'un désarçonnement de jet-ski n'aura jamais d'équivalence devant un téléviseur etc, etc... Pour le prix d'une Wii, il y a -pas trop loin de chez nous- de quoi s'en mettre plein la tête. Et en vrai !!
La Wii-freesbee, nan sans déconner...
Jo - oh oui !
28 juillet 2009
Mc Auley

« Est-ce que vous me recevez ? Ici Kayak n°1. Est-ce que vous me recevez ? Terminé. J'ai besoin d'aide d'urgence. Je suis dans un kayak a environ 30 kilomètres de Milford Sound. J'ai besoin de secours. Mon kayak coule. Je suis tombé dans l'eau. Je m'enfonce »
Son pari c'était rallier la Tasmanie à la Nouvelle Zélande, traverser 1600 kilomètres d'océan en kayak à la rame, nuit et jour assis ou allongé dans une embarquation qu'on qualifierait d'améliorée plutôt qu'évoluée. Sans sponsor et sans tapage.
Seul.
Seul et hors de portée de radar ou d'hélico en cas de naufrage. 31 jours de galère balloté dans des vagues monstrueuses quasi-exceptionnelles par leur violence, narrés lors de séquences filmées par lui-même. Bouleversantes images de sa position étriquée alors qu'il est allongé sans même la place de glisser une main pour soigner des plaies sous ses fesses.
La fatigue morale et physique de cet être à la recherche d'une aventure hors du commun aura eu raison de cette formidable histoire... à 40 "petits" kilomètres du but. A 1 jour des retrouvailles avec sa femme, son fils et ses amis. Les secours arrivés sur place ne retrouveront qu'un kayak vide... Les cartes mémoires en partie altérées par le sel ont permis la réalisation de ce documentaire. Son corps n'a jamais été retrouvé.
En plus authentique que Into the Wild, "Solo: Lost at sea", c'est l'histoire-docu d'Andrew McAuley montée en 2008.
Jo - il y a des destins que l'on force, il y a des rêves qui se portent...
remember
On nous l'avait déja faite avec le 11 septembre.
La séquence émotion à la con, c'est ce que les médias essaient de provoquer avec un pitoyable "vous vous rappellerez l'instant où vous avez appris la mort de Michaël Jackson".
Dans la série remember, je préfère les séquences musicales et je ne sais pour quelle raison celle qui me vient à l'esprit aujourd'hui c'est celle-ci et dans cette version-ci qui passait en boucle cet été là...
Je me rappelle exactement ce que je faisais lorsque j'ai mémorisé cette chanson !
C'était une nuit -blanche- de juillet 93, soit 16 ans en arrière, waaaaaouh !! C'était dans ma R5 jaune de mytho bastiais et je roulais (enfin) une formidable pelle à la jolie nana que j'avais (enfin !) réussi à séduire. Je me rappelle parfaitement ses yeux noisettes clairs comme rare, de ses tâches de rousseur, ses jambes fines et des pains au chocolat à la boulangerie du Vieux Marché après notre virée coquine. Je m'y replonge à chaque fois que j'entends cette chanson parce-que c'est chouette de vivre ses rêves.
Et vous, vous faisiez-quoi ?
Jo - put on red light
6 juillet 2009
La séquence émotion à la con, c'est ce que les médias essaient de provoquer avec un pitoyable "vous vous rappellerez l'instant où vous avez appris la mort de Michaël Jackson".
Dans la série remember, je préfère les séquences musicales et je ne sais pour quelle raison celle qui me vient à l'esprit aujourd'hui c'est celle-ci et dans cette version-ci qui passait en boucle cet été là...
Je me rappelle exactement ce que je faisais lorsque j'ai mémorisé cette chanson !
C'était une nuit -blanche- de juillet 93, soit 16 ans en arrière, waaaaaouh !! C'était dans ma R5 jaune de mytho bastiais et je roulais (enfin) une formidable pelle à la jolie nana que j'avais (enfin !) réussi à séduire. Je me rappelle parfaitement ses yeux noisettes clairs comme rare, de ses tâches de rousseur, ses jambes fines et des pains au chocolat à la boulangerie du Vieux Marché après notre virée coquine. Je m'y replonge à chaque fois que j'entends cette chanson parce-que c'est chouette de vivre ses rêves.
Et vous, vous faisiez-quoi ?
Jo - put on red light
6 juillet 2009
incognita
Papouasie - Nouvelle Guinée
14 heures pour rejoindre ce morceau de terre où prône une maison à 10 mètres du sol, et 3 semaines de partage dans cette famille.
Ce gars qui pleure d'émotion à l'écoute de la seule femme blanche qu'il ait jamais vu, je pleure avec lui parce-que rien n'est aussi fort que la beauté de la simplicité.
Jo - juillet 2009 homme de gros-mignon 2
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