J'adore les enfants.
Pas tous.
Mon âge me permettant dorénavant de retrouver ceux que j'ai connu petits, je constate un fait qui se révèle devenir une évidence : quand t'es sympa petit, tu restes sympa quand t'es grand ; puis quand t'es con...
Nul besoin de sentiment d'empathie pour saisir quelques points révélateurs cruciaux dès l'enfance, la spontaneité laissant transparaître l'âme avant que l'âge et l'expérience ne la masquent partiellement. Même s'il s'agira pour certains du combat de leur existence, fuyant la transparence et jouant sans relâche le rôle qu'ils s'attribuent jusqu'à en convaincre leur subconscient... Notre propre expérience de la vie et les différents témoignages recueillis aux détours de celle-ci nous renvoient à l'évidente constation que, quelquesoient l'âge, le rang, le titre ou l'image qu'elles présument représenter, les grandes personnes retrouvent un comportement enfantin dans la gestion des conflits lorsqu'elles sont poussées à bout, brisant ainsi l'affligeance de leur vitrine.
Indépendamment des situations qu'il va rencontrer pour se former, l'éducation ne construit pas un enfant. Il ne fait qu'arrondir les arêtes d'un mental antérieurement moulé, dont la trame est déja établie et pour laquelle toute tentative de déviation se révèlera vaine quelquesoit la conviction et le talent de l'éducateur.
C'est mon avis.
A l'évidence, on souhaite le bonheur de tous les enfants, mais de là où il se trouve en ce moment, s'il y en a un qui peut être tranquillisé du parcours de sa progéniture, c'est bien LE Serge. En 1985 dans une interview-télé, il balaie d'un trait le ton humoristique de la question d'Ardisson, en adoptant une expression grave pour répondre : "si elle fait ça, elle me tue. Charlotte ne se shoot'ra jamais !".
Depuis sa première apparition à 13 ans où elle dégageait déja cette beauté mélancolique alliant souffrance, silence, prestance et nonchalance, d'après ce qu'on sait d'elle aujourd'hui, elle semble représenter ce qu'elle incarnait.
Son dernier clip ici où elle fait tout de même état d'une surprenante souplesse "Avatarienne" ! :
Jo - sale gosse
30 mai 2010
après la croisette

L'effet escompté s'est produit lors de sa présentation, et malgré ses appels à l'accalmie, Rachid Bouchareb ne convainc pas complètement quand il ramène le tollé soulevé à Cannes à une simple scène de 6 minutes d'un film de cinéma. Lorsqu'il monte les marches du Palais des Festivals pour présenter son film sous bannière et musique algérienne, on peut estimer en toute objectivité que la volonté d'apaisement ne fasse pas réellement partie du scénario du jour.
http://www.youtube.com/watch?v=fiYnJwfijBo
Mais que s'est-il passé ce 8 mai 1945 à Sétif en Algérie pour que des manifestants, dont le maire de Cannes en tête, tentent de pertuber la première diffusion de "Hors la loi" ?
La formidable machine internet offrant la possibilité de nous informer en quelques clics, voici une synthèse des faits relevés:
"L’épisode est aujourd’hui bien connu, à défaut d’être longuement traité dans les manuels scolaires. A l’occasion du défilé de la victoire sur le nazisme et les puissances de l’Axe, des manifestants algériens réclament pacifiquement l’indépendance et le retour du nationaliste Messali Hadj, déporté au Congo. Le cortège est brutalement dispersé par la police française et un manifestant brandissant le drapeau algérien est tué d’une balle dans la tête par un commissaire. La manifestation dégénère en émeute contre les colons européens, dont 28 sont tués dans des conditions atroces ce jour-là. Pendant un mois, l’armée, appelée en renfort, réprime dans le sang l’agitation qui a gagné d’autres localités. Sétif est bombardé par la marine, l’aviation mène des raids. Des villages sont attaqués à l’automitrailleuse et des milices de colons participent au massacre. Au final, une centaine de colons ont été tués d’un côté, 8 000 à 20 000 «indigènes» de l’autre."
Ce qui est indéniable durant cette période algérienne, c'est que les forces françaises n'ont pas fait montre d'une grandeur à la hauteur de leur rang. La sauce des politiques et des militaires ayant tourné au vinaigre, taire des faits pourtant avérés, c'est mentir à ceux qui en souffrent encore à ce jour, attisant des désirs de vengeance menant parfois jusqu'à la haine.
Mais monter un film de cinéma dans le prolongement d'un succès qui traitait déja du sujet et ne pas revendiquer des recherches historiques sérieuses, il y a quand même une petite faille dans la crédibilité des bonnes intentions du réalisateur ( http://www.youtube.com/watch?v=vy1PF7lKpzc&feature=related)
Et puisqu'il parle de budget, plus de 20 millions d'euros ont été réunis. Parmi ses financeurs figurent France 2 et France 3, Canal+, Studio Canal, Kiss Films – la société de Jamel Debbouze –, la région PACA, l'ACSE, Ciné-cinéma et le CNC. L'apport venant d'Algérie ne représente qu'environ 20 % du budget mais c'est sous sa bannière que le film est présenté.
"Que le passé ait été glorieux ou calamiteux... Que les souvenirs soient tristes ou joyeux et parce que ce n’est jamais une bonne solution que d’occulter des pages du "grand livre de l’histoire"..." m'écrit Hocine Hayachi (fils d'Algérien, écrivain romancier à Vallauris), lors d'une récente correspondance qu'il a titré "écouter, accepter,comprendre, tolérer, et surtout pardonner".
Alors, la réponse d'apaisement à une actualité déja bouillante doit-elle prôner la transparence, le déni ou le silence ? "Crever l'abcès" invoque R. Bouchareb dans son interview, certes, mais pour focaliser sur une zone de pus, il faut déja que la magnitude soit de faible intensité sous peine de fragiliser les étages d'un hôpital déjà bien vacillant.
Un mot par ci, une action par là et pas véritablement d'appel au partage et à la fraternité dans les comportements. Imposer avec force une communauté et exiger des efforts d'acceptation de la part de leur hôte ne peut qu'aboutir à une certaine forme de rejet qui mènera irrémédiablement à un clash.
Mais grâce à Dieu, Allah, Jésus-Christ et Mahomet, l'avenir ne me donnera pas raison.
Heureusement...
Jo - inch'allah
24 mai 2010
http://www.youtube.com/watch?v=fiYnJwfijBo
Mais que s'est-il passé ce 8 mai 1945 à Sétif en Algérie pour que des manifestants, dont le maire de Cannes en tête, tentent de pertuber la première diffusion de "Hors la loi" ?
La formidable machine internet offrant la possibilité de nous informer en quelques clics, voici une synthèse des faits relevés:
"L’épisode est aujourd’hui bien connu, à défaut d’être longuement traité dans les manuels scolaires. A l’occasion du défilé de la victoire sur le nazisme et les puissances de l’Axe, des manifestants algériens réclament pacifiquement l’indépendance et le retour du nationaliste Messali Hadj, déporté au Congo. Le cortège est brutalement dispersé par la police française et un manifestant brandissant le drapeau algérien est tué d’une balle dans la tête par un commissaire. La manifestation dégénère en émeute contre les colons européens, dont 28 sont tués dans des conditions atroces ce jour-là. Pendant un mois, l’armée, appelée en renfort, réprime dans le sang l’agitation qui a gagné d’autres localités. Sétif est bombardé par la marine, l’aviation mène des raids. Des villages sont attaqués à l’automitrailleuse et des milices de colons participent au massacre. Au final, une centaine de colons ont été tués d’un côté, 8 000 à 20 000 «indigènes» de l’autre."
Ce qui est indéniable durant cette période algérienne, c'est que les forces françaises n'ont pas fait montre d'une grandeur à la hauteur de leur rang. La sauce des politiques et des militaires ayant tourné au vinaigre, taire des faits pourtant avérés, c'est mentir à ceux qui en souffrent encore à ce jour, attisant des désirs de vengeance menant parfois jusqu'à la haine.
Mais monter un film de cinéma dans le prolongement d'un succès qui traitait déja du sujet et ne pas revendiquer des recherches historiques sérieuses, il y a quand même une petite faille dans la crédibilité des bonnes intentions du réalisateur ( http://www.youtube.com/watch?v=vy1PF7lKpzc&feature=related)
Et puisqu'il parle de budget, plus de 20 millions d'euros ont été réunis. Parmi ses financeurs figurent France 2 et France 3, Canal+, Studio Canal, Kiss Films – la société de Jamel Debbouze –, la région PACA, l'ACSE, Ciné-cinéma et le CNC. L'apport venant d'Algérie ne représente qu'environ 20 % du budget mais c'est sous sa bannière que le film est présenté.
"Que le passé ait été glorieux ou calamiteux... Que les souvenirs soient tristes ou joyeux et parce que ce n’est jamais une bonne solution que d’occulter des pages du "grand livre de l’histoire"..." m'écrit Hocine Hayachi (fils d'Algérien, écrivain romancier à Vallauris), lors d'une récente correspondance qu'il a titré "écouter, accepter,comprendre, tolérer, et surtout pardonner".
Alors, la réponse d'apaisement à une actualité déja bouillante doit-elle prôner la transparence, le déni ou le silence ? "Crever l'abcès" invoque R. Bouchareb dans son interview, certes, mais pour focaliser sur une zone de pus, il faut déja que la magnitude soit de faible intensité sous peine de fragiliser les étages d'un hôpital déjà bien vacillant.
Un mot par ci, une action par là et pas véritablement d'appel au partage et à la fraternité dans les comportements. Imposer avec force une communauté et exiger des efforts d'acceptation de la part de leur hôte ne peut qu'aboutir à une certaine forme de rejet qui mènera irrémédiablement à un clash.
Mais grâce à Dieu, Allah, Jésus-Christ et Mahomet, l'avenir ne me donnera pas raison.
Heureusement...
Jo - inch'allah
24 mai 2010
sans sens

Je retranscris ici un paragraphe d'une lecture récente dont le chapitre traite de notre perception des opportunités :
"il y a eu une expérience menée récemment en Europe qui visaient à soumettre à une épreuve des volontaires dont certains se disaient chanceux et d'autres pas. Chacun se voyait confier un journal et on lui donnait quelques minutes pour compter le nombre précis de photos publiées à l'intérieur. Au bout de quelques pages, un encart assez grand apparaissait au beau milieu du journal, indiquant en très gros caractères : "inutile de compter, il y a 46 photos dans ce journal".
Les gens qui se disaient chanceux se sont tous arrêtés à la lecture de ce message. Ils ont refermé le journal et annoncé au chercheur : "il y a 46 photos"
Les autres ont continué à compter jusqu'à la fin et quand on leur a demandé pourquoi ils n'avaient pas tenu compte de l'encart, ils ont tous dit : "Un encart ? Quel encart?" Aucun d'eux ne l'avait vu."
Jo - brèche
22 mai 2010
"il y a eu une expérience menée récemment en Europe qui visaient à soumettre à une épreuve des volontaires dont certains se disaient chanceux et d'autres pas. Chacun se voyait confier un journal et on lui donnait quelques minutes pour compter le nombre précis de photos publiées à l'intérieur. Au bout de quelques pages, un encart assez grand apparaissait au beau milieu du journal, indiquant en très gros caractères : "inutile de compter, il y a 46 photos dans ce journal".
Les gens qui se disaient chanceux se sont tous arrêtés à la lecture de ce message. Ils ont refermé le journal et annoncé au chercheur : "il y a 46 photos"
Les autres ont continué à compter jusqu'à la fin et quand on leur a demandé pourquoi ils n'avaient pas tenu compte de l'encart, ils ont tous dit : "Un encart ? Quel encart?" Aucun d'eux ne l'avait vu."
Jo - brèche
22 mai 2010
moka-toi pas d'moi
Si la télé le dit, c'est que ça doit être vrai.
Si Djordj le vente, c'est que ça doit être bon.
Et si Djordj et John M. le prouvent dans un film publicitaire au scénar aussi fin qu'une pub MMA, c'est que ce doit être le meilleur.
Plusieurs saveurs savamment élaborées (enfin, le packaging surtout), un marketing habilement orchestré et hop, voila le beautiful pipeul développant un nouveau sens pour différencier les saveurs d'un arabica, commandant en "vente privée" joyeusement et assuuurément le meilleur café.
Qu'il est reposant de laisser reposer ses neurones, se laisser guider par les bergers bienveillants récoltant insatiablement notre lait pour se constituer le plus gros fromage. J'aime bien quand le public se sent "de bon goût", j'encense ces agences de pub qui y parviennent et attends avec délectation leur prochaine idée qui sera pilonnée avec une partie des deniers récoltés. Dans leurs branding*, ils doivent coordonner le prochain produit à la manière de Th. Lhermitte et F. Huster en préambule au fameux dîner...
"Hmmmmmmm, cette huile de colza (bio !) est chère mais zelle est tellement mèèèèèrveilleuse. Les frites n'ont plus la même saveur".
"Formidable la biographie de ce footballeur ! D'autant que la préface est signée par Nikos Agliagagas".
"les sandales écolos signées Gisèle Bündchen pour reboiser les forêts tropicales. Un bon moyen d'être lookée sur la plage et de faire un geste citoyen". Je vous laisse consulter le prix ici...
Et d'autres à venir...
Jo - nothing else
* source Wikipédia : signifie originellement la technique de marquage au fer rouge. De nos jours le branding signifie davantage le « pouvoir de la marque » que le marquage au fer rouge au sens propre. (NDLR : hum...)

Si Djordj le vente, c'est que ça doit être bon.
Et si Djordj et John M. le prouvent dans un film publicitaire au scénar aussi fin qu'une pub MMA, c'est que ce doit être le meilleur.
Plusieurs saveurs savamment élaborées (enfin, le packaging surtout), un marketing habilement orchestré et hop, voila le beautiful pipeul développant un nouveau sens pour différencier les saveurs d'un arabica, commandant en "vente privée" joyeusement et assuuurément le meilleur café.
Qu'il est reposant de laisser reposer ses neurones, se laisser guider par les bergers bienveillants récoltant insatiablement notre lait pour se constituer le plus gros fromage. J'aime bien quand le public se sent "de bon goût", j'encense ces agences de pub qui y parviennent et attends avec délectation leur prochaine idée qui sera pilonnée avec une partie des deniers récoltés. Dans leurs branding*, ils doivent coordonner le prochain produit à la manière de Th. Lhermitte et F. Huster en préambule au fameux dîner...
"Hmmmmmmm, cette huile de colza (bio !) est chère mais zelle est tellement mèèèèèrveilleuse. Les frites n'ont plus la même saveur".
"Formidable la biographie de ce footballeur ! D'autant que la préface est signée par Nikos Agliagagas".
"les sandales écolos signées Gisèle Bündchen pour reboiser les forêts tropicales. Un bon moyen d'être lookée sur la plage et de faire un geste citoyen". Je vous laisse consulter le prix ici...
Et d'autres à venir...
Jo - nothing else
* source Wikipédia : signifie originellement la technique de marquage au fer rouge. De nos jours le branding signifie davantage le « pouvoir de la marque » que le marquage au fer rouge au sens propre. (NDLR : hum...)

7 mai 2010
j'aurais voulu...
On n'a pas été pompier ni maîtresse, pas pilote d'avion et pas princesse.
Pas champion de rallye ou PDG d'une énoooooorme boîte non plus, mais se résoudre à la réalité c'est déja ouvrir l'accès à la voie de la sérénité...
On sait maintenant qu'il y a des rêves de carrière qu'on ne réalisera pas mais si le mien avait pris forme, j'aurais été comme lui à cet instant ! Oh, pas de talent particulier dans la composition ni dans l'interprétation et pas non plus un physique du tonnerre, mais j'aurais été tellement content d'être là que j'aurais été aussi sympa que lui pendant cette chanson. A l'identique, le public me l'aurait autant rendu parce-que quand tu regardes les gens et que t'es brillant dans tes yeux, on a envie de venir partager du bon avec toi.
J'ai eu l'occasion d'entendre cette chanson "en vrai" dans ma jeunesse bastiaise et c'était déja comme ça, il me semble saisir maintenant ce qui a pu attirer Madame Carla avant qu'elle ne céde aux sirènes d'une place de 1ère dame...
Jo - drôle d'idée
Pas champion de rallye ou PDG d'une énoooooorme boîte non plus, mais se résoudre à la réalité c'est déja ouvrir l'accès à la voie de la sérénité...
On sait maintenant qu'il y a des rêves de carrière qu'on ne réalisera pas mais si le mien avait pris forme, j'aurais été comme lui à cet instant ! Oh, pas de talent particulier dans la composition ni dans l'interprétation et pas non plus un physique du tonnerre, mais j'aurais été tellement content d'être là que j'aurais été aussi sympa que lui pendant cette chanson. A l'identique, le public me l'aurait autant rendu parce-que quand tu regardes les gens et que t'es brillant dans tes yeux, on a envie de venir partager du bon avec toi.
J'ai eu l'occasion d'entendre cette chanson "en vrai" dans ma jeunesse bastiaise et c'était déja comme ça, il me semble saisir maintenant ce qui a pu attirer Madame Carla avant qu'elle ne céde aux sirènes d'une place de 1ère dame...
Jo - drôle d'idée
au cusssss
Bon ok, rien de neuf depuis "Mister Tout le monde", ni dans le son ni dans le thème puisqu'on y cause encore actualité & pipeul, mais dans le rap à la française, il vaut mieux un peu de groovy que du relent de crachat à la NTM, nan ?
Jo / ready-oooh !
5 mai 2010
Jo / ready-oooh !
5 mai 2010
today in cannes
lève le voile
Mais c'est quand qu'ils arrêteront les sketch et le cinoch' pour se faire passer pour des "cool" dans les médias ?
"Toute vérité est bonne à dire à condition de la dire avec tact" écrit la bonne pensée camée du sieur Beigbeder et ces "stars" à qui l'on donne -trop- la parole sur des questions d'humanisme et de populisme. Certes, on ne me donne pas la parole mais je la prends pour dire à qui veut l'entendre que : "dans la vie, avoir peur du conflit c'est fuir. Et fuir c'est lâche." Alors choisi ton camp compagnon, mais le port de la burqa sera totalement interdit en France et c'est bien !
Pour ma part, dans la rue je préfère mater un string qui dépasse, un cul moulé dans un jean bien taillé ou une poitrine habilement suggérée plutôt que la famille à Casper. Alors peut-être que ceux qui interpètent le Coran l'ordonnent mais les plus gros clients des putes de trottoir à l'époque où elles étaient autorisées furent les Arabes. Et ceux qui partent aujourd'hui baiser en Taïlande avec l'argent de la drogue vendue à ceux qui distillent la bonne pensée, ce sont leurs fils.
Ma femme qui tient une boutique dans une ville à forte concentration maghrébine imprime leurs photos dont ils s'empressent de se targuer dans la cité. Entre les combats de boxe thaï, les virées alcoolisées et les jeunes Asiat' qui couchent pour bouffer, c'est vrai qu'il y a de quoi pavaner mais de retour en France c'est droit dans les yeux, "respecte ma mère, ... et nique la tienne!"
Donc je reprends, je préfère mater un string qui dépasse, un cul moulé dans un jean bien taillé ou une poitrine habilement suggérée et ne pas me mentir à moi-même.
Waaaaaaa, j'me marre ! Vive les nanas avec des formes et de la peau sur elles !!
Jo - charnel
"Toute vérité est bonne à dire à condition de la dire avec tact" écrit la bonne pensée camée du sieur Beigbeder et ces "stars" à qui l'on donne -trop- la parole sur des questions d'humanisme et de populisme. Certes, on ne me donne pas la parole mais je la prends pour dire à qui veut l'entendre que : "dans la vie, avoir peur du conflit c'est fuir. Et fuir c'est lâche." Alors choisi ton camp compagnon, mais le port de la burqa sera totalement interdit en France et c'est bien !
Pour ma part, dans la rue je préfère mater un string qui dépasse, un cul moulé dans un jean bien taillé ou une poitrine habilement suggérée plutôt que la famille à Casper. Alors peut-être que ceux qui interpètent le Coran l'ordonnent mais les plus gros clients des putes de trottoir à l'époque où elles étaient autorisées furent les Arabes. Et ceux qui partent aujourd'hui baiser en Taïlande avec l'argent de la drogue vendue à ceux qui distillent la bonne pensée, ce sont leurs fils.
Ma femme qui tient une boutique dans une ville à forte concentration maghrébine imprime leurs photos dont ils s'empressent de se targuer dans la cité. Entre les combats de boxe thaï, les virées alcoolisées et les jeunes Asiat' qui couchent pour bouffer, c'est vrai qu'il y a de quoi pavaner mais de retour en France c'est droit dans les yeux, "respecte ma mère, ... et nique la tienne!"
Donc je reprends, je préfère mater un string qui dépasse, un cul moulé dans un jean bien taillé ou une poitrine habilement suggérée et ne pas me mentir à moi-même.
Waaaaaaa, j'me marre ! Vive les nanas avec des formes et de la peau sur elles !!
Jo - charnel
aïiiiiiiii-phone !

Qui ne l'a pas ?
Ceux qui l'ont le dégainent avec nonchalance et s'inventant une certaine prestance, ceux qui ne l'ont pas décrient son succédané, impatients d'atteindre le quotat de "points fidélité". Il n'y a pas à tergiverser ou essayer de l'imiter, à un moment il faut le posséder.
Les ados en rêvent et le 3ème âge s'y résout, malgré son aura et son succès, sa promotion est toujours assurée. De nouvelles applications naissent en quantité, des programmes dédiés sont étudiés pour participer au succès, il est devenu ZE logo de l'interactivité dans les principaux médias. Il est incontestablement le coup de génie de la dream team d'Apple ou comment créer la révolution en lieu et place d'une évolution : l'I-Phone.
Il coûte "horriblement" cher aux fournisseurs d'accès de téléphonie au regard des marges habituelles auxquelles ils sont familiarisés -400 euros en moyenne par appareil- mais s'ils ont déploré bruyamment la selection d'un unique opérateur lors de sa commercialisation, c'est bien parce-qu'ils n'avaient pas été selectionnés. Le gérant d'un Espace SFR de Cannes me confiait récemment (ça fait toujours bien de sous-entendre une confidence, il s'agissait en fait d'une discussion de courtoisie, hihi) combien il était ébahi de constater à quel point cet objet était devenu indispensable pour ceux qui ne peuvent manquer le train de LA tendance. Ce commerçant qui a misé sur la téléphonie mobile depuis ses balbutiements a connu les grandes années de progression et pensait se ranger tranquillement vers la stagnation, l'I-Phone a insufflé un mouvement ouraganesque à cette activité déja florissante en conquérant 50% du marché français en 3 ans.
Sacré Apple, réservé il n'y a pas si longtemps à la dissidence et qui parvient à travers ce produit à promouvoir la logique de son système d'exploitation auprès du grand public. Les ventes de I-Mac et I-Book explosent, les vaccinés Windows passent le cap vers la luminosité de l'image, la sensualité des touches, une ergonomie bien pensée, une
meilleure compacité, une intuitivité nouvelle et une réputation de fiabilité. Mais la force de ce groupe, c'est aussi d'avoir verrouillé son système d'exploitation sur des machines dont ils assurent eux-mêmes le design, la fabrication et la commercialisation. Aujourd'hui catalogués comme précurseurs, il suffit à Steve Jobs d'une convocation de la presse pour que celle-ci devienne le vecteur marketing de son nouveau produit, à fond les ballons et gratuitement ! Le rêve...
300 000 exemplaires vendus le 1er jour de la commercialisation de L'I-Pad -l'I-Pod pour malvoyants et/ou maladroits de leurs petites mains-, brrrr les libraires frémissent déja en songeant aux bibliomanes qui pourraient adopter ce nouveau joujou interactif, sauf que si c'est la culture et l'intellect qui sont visés, ça risque de limiter le succès...
Que font les autres ? Quelle contre-attaque préparent Windows, les fabricants d'ordinateurs, de téléphones et autres fournisseurs d'accès ?
Dans un premier temps et dans l'urgence : imiter pour limiter -ça c'est fait-, espérer une rapide lassitude de ce public qui ne se sent élite qu'à partir du moment où il possède la nouveauté, offrir de la gratuité, relancer le processus de la créativité -encore-, innover et marketer.
Il y a 10 ans, on s'émerveillait de la découverte d'internet à travers une connexion 54 bits sur modem en patientant lonnnnguement à l'ouverture des pages. Aujourd'hui, les ados ne s'émeuvent pas de regarder un clip de leur chanteuse préférée sur You Toube, loin de toute habitation grâce à la clé 3G déja has been...
Cet ère d'interactivité et d'inventivités appelle d'autres surprises à venir, on vit une époque formidable non ?
Jo - mégaphone
ps: télécharge donc ça sur ton i-Tunes, et si ton poil ne s'hérisse pas à la minute 1:46, retourne donner un sens à ta vie en twittant sur Facebook...
http://www.youtube.com/bendeignan#p/u/79/MZ4xDs_xQ9Y
Ceux qui l'ont le dégainent avec nonchalance et s'inventant une certaine prestance, ceux qui ne l'ont pas décrient son succédané, impatients d'atteindre le quotat de "points fidélité". Il n'y a pas à tergiverser ou essayer de l'imiter, à un moment il faut le posséder.
Les ados en rêvent et le 3ème âge s'y résout, malgré son aura et son succès, sa promotion est toujours assurée. De nouvelles applications naissent en quantité, des programmes dédiés sont étudiés pour participer au succès, il est devenu ZE logo de l'interactivité dans les principaux médias. Il est incontestablement le coup de génie de la dream team d'Apple ou comment créer la révolution en lieu et place d'une évolution : l'I-Phone.
Il coûte "horriblement" cher aux fournisseurs d'accès de téléphonie au regard des marges habituelles auxquelles ils sont familiarisés -400 euros en moyenne par appareil- mais s'ils ont déploré bruyamment la selection d'un unique opérateur lors de sa commercialisation, c'est bien parce-qu'ils n'avaient pas été selectionnés. Le gérant d'un Espace SFR de Cannes me confiait récemment (ça fait toujours bien de sous-entendre une confidence, il s'agissait en fait d'une discussion de courtoisie, hihi) combien il était ébahi de constater à quel point cet objet était devenu indispensable pour ceux qui ne peuvent manquer le train de LA tendance. Ce commerçant qui a misé sur la téléphonie mobile depuis ses balbutiements a connu les grandes années de progression et pensait se ranger tranquillement vers la stagnation, l'I-Phone a insufflé un mouvement ouraganesque à cette activité déja florissante en conquérant 50% du marché français en 3 ans.
Sacré Apple, réservé il n'y a pas si longtemps à la dissidence et qui parvient à travers ce produit à promouvoir la logique de son système d'exploitation auprès du grand public. Les ventes de I-Mac et I-Book explosent, les vaccinés Windows passent le cap vers la luminosité de l'image, la sensualité des touches, une ergonomie bien pensée, une
meilleure compacité, une intuitivité nouvelle et une réputation de fiabilité. Mais la force de ce groupe, c'est aussi d'avoir verrouillé son système d'exploitation sur des machines dont ils assurent eux-mêmes le design, la fabrication et la commercialisation. Aujourd'hui catalogués comme précurseurs, il suffit à Steve Jobs d'une convocation de la presse pour que celle-ci devienne le vecteur marketing de son nouveau produit, à fond les ballons et gratuitement ! Le rêve...
300 000 exemplaires vendus le 1er jour de la commercialisation de L'I-Pad -l'I-Pod pour malvoyants et/ou maladroits de leurs petites mains-, brrrr les libraires frémissent déja en songeant aux bibliomanes qui pourraient adopter ce nouveau joujou interactif, sauf que si c'est la culture et l'intellect qui sont visés, ça risque de limiter le succès...
Que font les autres ? Quelle contre-attaque préparent Windows, les fabricants d'ordinateurs, de téléphones et autres fournisseurs d'accès ?
Dans un premier temps et dans l'urgence : imiter pour limiter -ça c'est fait-, espérer une rapide lassitude de ce public qui ne se sent élite qu'à partir du moment où il possède la nouveauté, offrir de la gratuité, relancer le processus de la créativité -encore-, innover et marketer.
Il y a 10 ans, on s'émerveillait de la découverte d'internet à travers une connexion 54 bits sur modem en patientant lonnnnguement à l'ouverture des pages. Aujourd'hui, les ados ne s'émeuvent pas de regarder un clip de leur chanteuse préférée sur You Toube, loin de toute habitation grâce à la clé 3G déja has been...
Cet ère d'interactivité et d'inventivités appelle d'autres surprises à venir, on vit une époque formidable non ?
Jo - mégaphone
ps: télécharge donc ça sur ton i-Tunes, et si ton poil ne s'hérisse pas à la minute 1:46, retourne donner un sens à ta vie en twittant sur Facebook...
http://www.youtube.com/bendeignan#p/u/79/MZ4xDs_xQ9Y
17 avril 2010
les Harkis ou l'histoire d'un génocide

Le gaullisme. Le repère, la bonne pensée que revendiquent les hommes politiques en manque de reconnaissance et/ou à cours de programme. A l'instar des personnages de télé qui s'auto-impressionnent en rabâchant les citations de personnages célèbres (et disparus de préférence), s'autoproclamer "gaulliste", c'est s'octroyer une légitimité pour appuyer les idées que le monde politique souhaite faire passer auprès d'un peuple en partie mal informé...
Une fois n'est pas coutume, le texte (long !) à venir n'est pas de moi. Les mots qui le composent sont le condensé d'un prélèvement fidèle des ouvrages suivants "Commando Georges et l'Algérie" d'après du lieutenant colonel Bénésis / "le drame des Harkis" d'après Abd-El-Aziz Méliani / B. Moinet-"Ahmed, connais pas.."". et recopiés lettre par lettre sur mon clavier lors d'un séjour de quelques jours chez mes parents en Corse, où dorment de nombreux livres relatifs à la guerre d'Algérie. Puis enfin réorganisé durant le voyage retour en bateau ce jour, en espérant vous soumettre une lecture enrichissante et passionnante. J'espère qu'il fera l'objet de votre lecture.
Je ne fais l'apologie de rien et ne cherche à faire passer aucun message. En retranscrivant ces faits relatés, j'essaie d'engager une réflexion sur un fait d'Histoire qui pourrait déboucher sur quelques explications comportementales exprimées par une partie de la population française d'origine Nord-Africaine au cours de faits divers bien contemporains, eux... Pas d'épanchement sur les militaires puisqu'ils agissaient en connaissance des risques en rapport avec leur métier (mon père en a réchappé, il est médaillé du Commando Georges des Ouled Bigeard), le drame à retenir est la trahison du Général De Gaulle, ou la parole donnée qu'on reprend et qui se solde par l'abominable éradication de 100 000 Harkis.
Je vous soumets cette lecture en cliquant ici .
rencontre
Ne retiens pas tes larmes quand c'est beau,
Ne retiens pas tes larmes quand tu aimes.
Cache-les si tu as du chagrin,
mais laisse aller quand c'est bien.
Moi je pleure quand c'est beau, je pleure quand j'aime.
Marx, Tichenko, Amel Bent ou Christophe Willem,
Hier soir chez les Bajaus, demain sur la bande FM,
C'est profondément bon quand l'émotion nous emmène.
Encore une leçon hier soir, un poème, un réquiem pour la Vie. Putain mais qu'est-ce que c'est bon quand l'homme est bon ! Quand il parle vrai, quand il regarde dans les yeux, quand il partage sa vie, quand il ne fait pas semblant et quand il ne cache pas l'émotion.
On nous a offert un mets de choix hier soir sur France2, gratuit et sans engagement. La médiamétrie comptabilise 5 millions de téléspectateurs pour Terre Inconnue.
6,800 millions de Français ont préféré "Dr House", 4 millions "Louis La Brocante", 553 000 les Simpson...
C'est un choix.
C'est celui de ceux qui nous entourent...
Un extrait ici (la rencontre avec les villageois):
Jo - flaque
Ne retiens pas tes larmes quand tu aimes.
Cache-les si tu as du chagrin,
mais laisse aller quand c'est bien.
Moi je pleure quand c'est beau, je pleure quand j'aime.
Marx, Tichenko, Amel Bent ou Christophe Willem,
Hier soir chez les Bajaus, demain sur la bande FM,
C'est profondément bon quand l'émotion nous emmène.
Encore une leçon hier soir, un poème, un réquiem pour la Vie. Putain mais qu'est-ce que c'est bon quand l'homme est bon ! Quand il parle vrai, quand il regarde dans les yeux, quand il partage sa vie, quand il ne fait pas semblant et quand il ne cache pas l'émotion.
On nous a offert un mets de choix hier soir sur France2, gratuit et sans engagement. La médiamétrie comptabilise 5 millions de téléspectateurs pour Terre Inconnue.
6,800 millions de Français ont préféré "Dr House", 4 millions "Louis La Brocante", 553 000 les Simpson...
C'est un choix.
C'est celui de ceux qui nous entourent...
Un extrait ici (la rencontre avec les villageois):
Jo - flaque
des zamour
"Quand le soleil sort des nuages, il fait meilleur."
"Carrefour n'est pas un discounter."
"Une Reine sans olives, c'est n'importe quoi."
"les Français issus de l'immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes."
Au jeu de de l'évidence, les 3 premières phrases sont de moi, la dernière a provoqué une polémique alimentée par le sein généreux de Dame Média, traqueuse du politiquement incorrect. Plainte de la Licra et du Collectif Banlieues Respect pour "propos haineux", menace de licenciement du Figaro et mépris du pipeul bobo bien à l'abri dans son cocon parisien. Houuuuuuuu, qu'il est méchant !!
Jo - beuz
26 mars 2010
zone extrême : le cas de conscience
On saura jamais c'qu'on a vraiment dans nos ventres,
Caché derrière nos apparences,
L'âme d'un brave ou d'un complice ou d'un bourreau ?
Ou le pire ou le plus beau ?
Serions-nous de ceux qui résistent ou bien les moutons d'un troupeau
S'il fallait plus que des mots ?
../..
Et qu'on nous épargne à toi et moi si possible très longtemps
D'avoir à choisir un camp."
Jean-Jacques Goldman
Dans le parcours de nos vies, on a tous des petits faits de gloire dont on se gargarise auprès de nos amis, mais ce sont les instants de lâcheté secrets, sur lesquels on nourrit un regret, qui devraient nous faire évoluer.
A contrario de ce a qui été débattu hier soir, la télé n'a-t-elle pas le pouvoir de nous prévenir, de nous faire arbitre pour ne pas subir mais réagir ? Si la violence se banalise sur les écrans de télé ou d'ordi, moi j'dis ok dès lors qu'elle nous prépare au pire, afin d'estomper la surprise et la peur une fois qu'on sera confrontés à la réflexion et à la décision.
La vidéo sur internet du gars qui se tord de douleur à égale distance de sa jambe et de l'épave de sa moto, ça me fait réduire mon allure en scooter ; le corps de ce gosse de 17 ans sans vie sur ce lit, ça me fait combattre les mecs qui roulent bourrés ; les images chocs de violences urbaines, ça renforce ma peur, ma méfiance et ma défense, etc... etc....
Un battage médiatique autour de cette diffusion thérapeutique comme pour la méga production "Home" aurait-il rassemblé plus de téléspectateurs ? Que fallait-il faire pour amener les gens à faire une (petite) introspection sur eux-même ? Un match de foot peut-être...
Sur plus de 22 millions de téléspectateurs hier soir, seulement 3,429 millions ont suivi cette expérience, 4 millions ont préféré Louis La Brocante sur la 3, plus de 6 millions une série TV sur TF1 et 527 000 "Moundir, aventurier de l'amour"... (source : http://tele.premiere.fr/Audience-tele)
Je le dis sans honte, j'ai larmoyé hier soir quand ces gens normaux, nos voisins, nos amis, nos frères et soeurs, (nous ?) abaissaient la manette 460 V sans qu'aucun spectateur ne lève la voix, aujourd'hui je suis en colère à la lecture de ces résultats d'audimat.
Mais alors, quelle conclusion tirer de tout ça ? Faire montre de laxisme et constater avec pessimisme que notre passage sur terre n'est qu'un turn-over ? Qu'on retournera poussière et qu'il n'y a rien à faire ? Se battre pour changer le monde ??
Pour ma part, aucun des deux ou peut-être leur synthèse : ouvrir nos sens et constater qu'on a beaucoup de choses intéressantes et enrichissantes à vivre. Connaître la béatitude et l'appréciation. Prendre son temps, tracer son chemin sans marcher sur les autres, aimer et respecter mais se battre pour ne pas se laisser emmerder parce-que les cons ça reste des cons...
Jo - Look at your life (R!)
18 mars 2010
Caché derrière nos apparences,
L'âme d'un brave ou d'un complice ou d'un bourreau ?
Ou le pire ou le plus beau ?
Serions-nous de ceux qui résistent ou bien les moutons d'un troupeau
S'il fallait plus que des mots ?
../..
Et qu'on nous épargne à toi et moi si possible très longtemps
D'avoir à choisir un camp."
Jean-Jacques Goldman
Dans le parcours de nos vies, on a tous des petits faits de gloire dont on se gargarise auprès de nos amis, mais ce sont les instants de lâcheté secrets, sur lesquels on nourrit un regret, qui devraient nous faire évoluer.
A contrario de ce a qui été débattu hier soir, la télé n'a-t-elle pas le pouvoir de nous prévenir, de nous faire arbitre pour ne pas subir mais réagir ? Si la violence se banalise sur les écrans de télé ou d'ordi, moi j'dis ok dès lors qu'elle nous prépare au pire, afin d'estomper la surprise et la peur une fois qu'on sera confrontés à la réflexion et à la décision.
La vidéo sur internet du gars qui se tord de douleur à égale distance de sa jambe et de l'épave de sa moto, ça me fait réduire mon allure en scooter ; le corps de ce gosse de 17 ans sans vie sur ce lit, ça me fait combattre les mecs qui roulent bourrés ; les images chocs de violences urbaines, ça renforce ma peur, ma méfiance et ma défense, etc... etc....
Un battage médiatique autour de cette diffusion thérapeutique comme pour la méga production "Home" aurait-il rassemblé plus de téléspectateurs ? Que fallait-il faire pour amener les gens à faire une (petite) introspection sur eux-même ? Un match de foot peut-être...
Sur plus de 22 millions de téléspectateurs hier soir, seulement 3,429 millions ont suivi cette expérience, 4 millions ont préféré Louis La Brocante sur la 3, plus de 6 millions une série TV sur TF1 et 527 000 "Moundir, aventurier de l'amour"... (source : http://tele.premiere.fr/Audience-tele)
Je le dis sans honte, j'ai larmoyé hier soir quand ces gens normaux, nos voisins, nos amis, nos frères et soeurs, (nous ?) abaissaient la manette 460 V sans qu'aucun spectateur ne lève la voix, aujourd'hui je suis en colère à la lecture de ces résultats d'audimat.
Mais alors, quelle conclusion tirer de tout ça ? Faire montre de laxisme et constater avec pessimisme que notre passage sur terre n'est qu'un turn-over ? Qu'on retournera poussière et qu'il n'y a rien à faire ? Se battre pour changer le monde ??
Pour ma part, aucun des deux ou peut-être leur synthèse : ouvrir nos sens et constater qu'on a beaucoup de choses intéressantes et enrichissantes à vivre. Connaître la béatitude et l'appréciation. Prendre son temps, tracer son chemin sans marcher sur les autres, aimer et respecter mais se battre pour ne pas se laisser emmerder parce-que les cons ça reste des cons...
Jo - Look at your life (R!)
18 mars 2010
"L'exceptionnel", il est normal/naturel/légitime de reconnaître l'exceptionnel : Victoire d'Honneur aux Victoires de la musique 2010.
La majorité des musiques de variétés que nous connaissons depuis des décennies tourne autour de 4 accords musicaux, le talent étant dans l'interprétation et les arrangements. Seulement 4 accords pour les couplets et les refrains et ce qui est d'autant plus amusant, c'est qu'il s'agit généralement des mêmes : Do/Sol/Lam/Fa
Evidemment, on ne causera pas des 3 notes "composées" à la va-vite entre 2 avions par D. Guetta qui donnent par je ne sais quelle magie des tubes dont je suis friand, mais ces 4 accords principaux permettent notamment à des chanteurs comme Renaud, Johnny, Obispo, Jean-Louis Aubert, Bruel de porter une guitare connectée durant leurs concerts. C'est ce qui m'autorise à jouer au troubadour branché devant mes filles en reprenant la gamme de Christophe Maé ou G. De Palmas.. ;-)
Cependant, il y a une particularité dans laquelle peu de musiciens s'engagent lorsqu'ils composent : c'est le changement franc de registre, la cassure d'une logique qui pertube son audition. A ce jeu, quelques comédies musicales s'y sont risquées mais comme ça, comme dans ce morceau-là, je ne l'ai jamais entendu. Une prise de risque aussi insensée pour parvenir à un résultat aussi mélodieux, à ma connaissance il n'y a que lui qui l'ait fait. Cette chanson date de 1974 et a été reprise par George Michael en 91, mais je crois que c'est avec l'émotion qu'il l'interprète le mieux. (elle commence à la minute 4.20)
Et puis j'aime bien qu'on rende des hommages à des gens vivants, en fait j'aime bien qu'on aime avant...
Merci Monsieur de la pile !
Jo - désaccordé
13 mars 2010
La majorité des musiques de variétés que nous connaissons depuis des décennies tourne autour de 4 accords musicaux, le talent étant dans l'interprétation et les arrangements. Seulement 4 accords pour les couplets et les refrains et ce qui est d'autant plus amusant, c'est qu'il s'agit généralement des mêmes : Do/Sol/Lam/Fa
Evidemment, on ne causera pas des 3 notes "composées" à la va-vite entre 2 avions par D. Guetta qui donnent par je ne sais quelle magie des tubes dont je suis friand, mais ces 4 accords principaux permettent notamment à des chanteurs comme Renaud, Johnny, Obispo, Jean-Louis Aubert, Bruel de porter une guitare connectée durant leurs concerts. C'est ce qui m'autorise à jouer au troubadour branché devant mes filles en reprenant la gamme de Christophe Maé ou G. De Palmas.. ;-)
Cependant, il y a une particularité dans laquelle peu de musiciens s'engagent lorsqu'ils composent : c'est le changement franc de registre, la cassure d'une logique qui pertube son audition. A ce jeu, quelques comédies musicales s'y sont risquées mais comme ça, comme dans ce morceau-là, je ne l'ai jamais entendu. Une prise de risque aussi insensée pour parvenir à un résultat aussi mélodieux, à ma connaissance il n'y a que lui qui l'ait fait. Cette chanson date de 1974 et a été reprise par George Michael en 91, mais je crois que c'est avec l'émotion qu'il l'interprète le mieux. (elle commence à la minute 4.20)
Et puis j'aime bien qu'on rende des hommages à des gens vivants, en fait j'aime bien qu'on aime avant...
Merci Monsieur de la pile !
Jo - désaccordé
13 mars 2010
raining
La rhétorique du moment : (ad lib) "on l'savait que ça allait arriver", "c'est pas normal qu'on nous laisse comme ça", "mais qu'est-ce qu'ils attendent pour nous dégager ?"
Les digues qui cèdent sous la conjonction de phénomènes météo extraordinaires, des giboulés plus généreuses qu'à l'accoutumée, des mesures jugées trop prudentes sur une pandémie dont certains semblent regretter le recul, du froid, de l'eau, des soucis et plus d'sous!
La société s'enfonce dans la dépression quand elle a la sensation que le confort auquel elle aspire lui est ôté -ou plutôt celui auquel elle s'habitue- elle se refugie derrière la responsabilité. Celle des autres.La faute à la consommation, la nouvelle économie qui nous choye et nous préserve dans un cocon qu'elle a créé pour nous endormir et dans laquelle chacun finit par se laisser bercer.
"MON téléphone (tactile/high tech/machin chose avec plein de fonctionnalités qui ne servent à rien) ne marche pas ! Je réclame son remplacement et un cadeau de dédommagement" vocifèrent les uns à l'accueil de Carrefour. "JE juge cet avion pas fiable, j'exige de partir dans un autre" s'expriment 3 vacanciers français au retour de Sao Paulo en décembre dernier, "la pile que je vous ai acheté ne va pas dans mon réveil, alorscomment on fait maint'nant hein ?" dans le petit Photo-Store local...
Putain mais c'est quand qu'on parle d'amour, de love-story folles et passionnantes??
Mes parents vivent dans un petit village Corse d'une quarantaine d'habitants. Quand la crue emporte la moitié de leur jardin dans lequel ils auront passés de nombreuses heures de labeur, ils n'en n'appellent pas à la responsabilité du maire car construire à côté de l'eau, c'est beau mais c'est risqué. Quand la neige les prive d'électricité pendant des jours et plusieurs fois dans l'année suite aux intempéries, ils ne rouspètent pas après ERDF ; ils gèrent l'ouverture du congélateur dans lequel sont entreposés des ingrédients simples et essentiels, ils allument des bougies et attendent. Ils marchent aussi parce-qu'il faudra attendre la fonte de la neige avant de pouvoir circuler en voiture, la DDE s'occupant logiquement des grands axes afin de libérer le plus grand nombre. Oh, ils ont bien rouspété de manquer leur rendez-vous quotidien avec Pernaut mais comme ils n'y verraient que des gens se plaindre des intempéries...
L'acceptation et la reconnaissance de cette fatalité aux conséquences bien mineures au regard du vrai malheur leur donne une certaine philosophie dont notre société devraient peut-être un peu s'inspirer. Mais "prendre le temps de regarder et de penser" n'est l'adage que de ceux qui ont conscience de LA valeur, pour les autres, ce n'est pas encore l'heure...
Alors si tu es d'accord avec ça, clique sur le bouton rouge (et mets les watts):http://www.machine-a-pets.com/?referer=effiliation_machine_ida1395024025 sinon relis :-)
Jo des sources - bili-bili-bili
10 mars 2010
Les digues qui cèdent sous la conjonction de phénomènes météo extraordinaires, des giboulés plus généreuses qu'à l'accoutumée, des mesures jugées trop prudentes sur une pandémie dont certains semblent regretter le recul, du froid, de l'eau, des soucis et plus d'sous!
La société s'enfonce dans la dépression quand elle a la sensation que le confort auquel elle aspire lui est ôté -ou plutôt celui auquel elle s'habitue- elle se refugie derrière la responsabilité. Celle des autres.La faute à la consommation, la nouvelle économie qui nous choye et nous préserve dans un cocon qu'elle a créé pour nous endormir et dans laquelle chacun finit par se laisser bercer.
"MON téléphone (tactile/high tech/machin chose avec plein de fonctionnalités qui ne servent à rien) ne marche pas ! Je réclame son remplacement et un cadeau de dédommagement" vocifèrent les uns à l'accueil de Carrefour. "JE juge cet avion pas fiable, j'exige de partir dans un autre" s'expriment 3 vacanciers français au retour de Sao Paulo en décembre dernier, "la pile que je vous ai acheté ne va pas dans mon réveil, alorscomment on fait maint'nant hein ?" dans le petit Photo-Store local...
Putain mais c'est quand qu'on parle d'amour, de love-story folles et passionnantes??
Mes parents vivent dans un petit village Corse d'une quarantaine d'habitants. Quand la crue emporte la moitié de leur jardin dans lequel ils auront passés de nombreuses heures de labeur, ils n'en n'appellent pas à la responsabilité du maire car construire à côté de l'eau, c'est beau mais c'est risqué. Quand la neige les prive d'électricité pendant des jours et plusieurs fois dans l'année suite aux intempéries, ils ne rouspètent pas après ERDF ; ils gèrent l'ouverture du congélateur dans lequel sont entreposés des ingrédients simples et essentiels, ils allument des bougies et attendent. Ils marchent aussi parce-qu'il faudra attendre la fonte de la neige avant de pouvoir circuler en voiture, la DDE s'occupant logiquement des grands axes afin de libérer le plus grand nombre. Oh, ils ont bien rouspété de manquer leur rendez-vous quotidien avec Pernaut mais comme ils n'y verraient que des gens se plaindre des intempéries...
L'acceptation et la reconnaissance de cette fatalité aux conséquences bien mineures au regard du vrai malheur leur donne une certaine philosophie dont notre société devraient peut-être un peu s'inspirer. Mais "prendre le temps de regarder et de penser" n'est l'adage que de ceux qui ont conscience de LA valeur, pour les autres, ce n'est pas encore l'heure...
Alors si tu es d'accord avec ça, clique sur le bouton rouge (et mets les watts):http://www.machine-a-pets.com/?referer=effiliation_machine_ida1395024025 sinon relis :-)
Jo des sources - bili-bili-bili
10 mars 2010
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