c'est clair !

idole [nf] : Personne qui est l'objet d'une tendresse ou d'une admiration passionnée de la part de quelqu'un, et, en particulier, vedette de la chanson ou du music-hall adulée par le public.


Il m'a transmis "La bonne Attitude" et c'était plutôt "Bon comme ça".

Chacun de nous admire un artiste pour les vibes qu'il nous renvoie, qu'elles soient dans son attitude, sa créativité, son jeu de scène ou théâtral, bref, parmi la large palette d'artistes talentueux, certains stimulent une réaction propre à notre sensibilité.

Mon chanteur préféré n'est pas une star et n'est pas reconnue comme telle mais il me transporte depuis des années au rythme de ses farandoles musicales. Sa discographie est peu fournie, peut-être par manque de confiance ou par volonté de ne proposer que ce qu'il pense être le meilleur ; chaque album m'a néanmoins accompagné dans des moments importants de ma vie, ces repères musicaux constituent d'ailleurs ma tanière à souvenirs.

Il chante, écrit, compose, réalise ses albums et joue de chaque instrument de ses partitions ; mes yeux le voient technicien, poète, groover et une bonne bête de scène (j'ai assisté à 4 de ses concerts), un artiste complet qui s'éteint progressivement depuis quelques années.
Il a perdu le feeling. La panne de créativité : la hantise de l'artiste...

Il a décidé d'arrêter puis de recommencer en 2011 et s'est planté. Sur les réseaux sociaux, son public impatient et exigeant l'a dénié, renié, lui qui était parvenu à se faire aduler. Il va avoir du mal à retrouver sa sérénité mais je continue à le supporter en attendant qu'il puisse à nouveau me faire vibrer.

Voici un live de 2007:




"Danse avec les pieds, avec les idées, avec les mots, et dois-je aussi ajouter que l'on doit être capable de danser avec la plume ?" (Friedrich Nietzche - Le crépuscule des idoles).

Jo - cacophonique
12 février 2012

déjection électorale


Quand le mime s'exprime...

Depuis quelques jours, Anonymous [ab]use de ce discours dans un clip pour promouvoir son action sous une forme démagogique réprimable d'autant que l'auteur n'est pas cité ; cependant seule la version authentique a le mérite de renvoyer les vibrations au coeur, celle-ci s'appuyant sur les prémices de l'horreur...

Quand la farce devient leçon, quand la réplique se veut préceptes, à J-77, si seulement "nos" candidats pouvaient en saisir quelques inspirations, mais c'est bien à nous qu'il convient d'en retirer et d'appliquer un petit peu, pas beaucoup, parcimonieusement, quelques adages car après tout, nous sommes nos propres dictateurs.

Mais bien sûr, ce n'est que du cinéma !



Source Wikipédia :

"Le Dictateur (The Great Dictator) est un film américain, de type satirique, réalisé en 1940 par Charlie Chaplin.

Ce film, conçu juste avant la Seconde Guerre mondiale, fut le plus grand succès commercial de Charlie Chaplin et contribua à mobiliser l'opinion publique nord-américaine en faveur des démocraties européennes, à une époque où seule la Grande-Bretagne résistait encore à l'Allemagne nazie. Il est ouvertement inspiré par le régime nazi mis en place par Hitler. Le gouvernement allemand a d'ailleurs protesté officiellement contre sa réalisation et demandé l'abandon de ce projet, que Chaplin a tenu à terminer malgré ces pressions. Le dictateur incarné par Chaplin est largement inspiré par celui-ci, et le personnage de Benzino Napaloni (interprété par Jack Oakie) est inspiré de Benito Mussolini. Bien que le film ait été réalisé avant le début de la Seconde Guerre mondiale, celui-ci laisse entendre la possibilité d'une nouvelle guerre en Europe, en même temps qu'il rappelle la brutalité du régime nazi."
 
Jo - en montagne érectorale
05 février 2012

les bons voeux de jojo - 2012

Les bons voeux, on ne doit pas y couper car délaisser les traditions, c'est perdre les valeurs.
Ne pouvant cependant me résoudre à réciter ces expressions usuelles et impersonnelles de début d'année, leur préférant les formules composées avec le coeur, je vais commencer par songer à chaque personne à qui s'adressent ces voeux en n'utilisant pas ma mailing-list habituelle mais en cochant une à une chaque adresse. Eéééh oui.

___________________
Je te souhaite la quiétude, l'appréciation des instants devant lesquels on passe trop vite trop souvent, la simplicité dans tes pensées et tes actions. Je te souhaite d'être toi sans détours, je te souhaite la guerre, la paix et l'amour, je te souhaite de vivre comme tu es au-dedans de toi, de ne pas faire ce qui ne te ressemble pas ; d'arrêter de croire que ta place est ailleurs, de ne pas craindre, ne pas avoir peur car si l'instant de maintenant te semble sans saveur, c'est sûr, demain sera meilleur !


Et aussi de chanter ce refrain que je connais par coeur parce-que merde, un peu de spiritualité ne va pas te tuer, pas aujourd'hui ni les autres jours de l'année !


Pace è salute !


JoLéo.
 

"ébloui par la nuit"

Delarue a un cancer.

On l'a dit ce soir aux infos, on a même montré le show de son annonce, main serrée autour du micro.

Eh oui, Jean-Luc Delarue va peut-être mourir du cancer et ça ne va rien me faire. On ne fait pas de bruit pour les 150 000 autres qui meurent silencieusement chaque année en France, d'ailleurs ma mère a accompagnée sa soeur jusqu'à son dernier souffle hier, jusqu'au crématorium aujourd'hui, sans nous asséner son bulletin de santé à la télé.

Jean-Luc Delarue va peut-être guérir, mais en attendant il ira témoigner son courage et son "combat contre la maladie" à Confessions Intimes et chez Mireille Dumas, il s'engagera pour qu'on pense à ceux qui souffrent ; on oubliera alors l'arrogance passée et la suffisance affichée quand il était le king de la télé, quand son prochain n'était qu'un chiffre sur les compteur des téléviseurs.
Qu'il vive ou qu'il meure nous rapproche finalement, on deviendra égaux. Aller chercher dans la profondeur de quoi atténuer sa peur, parler d'amour, faire les choses qu'on s'était promis de faire "avant" et aller vers l'essentiel sont les vrais sens à donner à l'épicurisme.

Moi j'aime bien les gens qui rencontrent la maladie, les gens qui en chient, les ruinés et ceux à l'ambition limitée ; la résignation est aussi une forme de courage pour aborder la vie sous ses réels avantages, la prise en compte de ces éléments essentiels étant le salut vers le véritable hédonisme en abrogeant, dans la mesure du possible, la connerie et ses artifices...


En lien, cette chanson parce-que j'ai été séduit par l'interprétation qui sonne comme une plainte (même si je bite carrément rien au sens des paroles ;-) )


Love !

01 décembre 2011

(life)

J'ai visionné cette séquence à des moments différents pour être sûr de ne pas me laisser embarquer par l'émotion d'un jour, par une sensibilité exarcerbée à la suite de faits ou de pensées rencontrés en journée. Il n'y a pas de fil à suivre dans cette réalisation, pas de story-board précis mais une succession de scènes misant sur des instants de vie magnifiés, simples, à portée de pensée et si proches que je m'y laisse volontiers emporter...

Maintenant j'en suis sûr, c'est de l'amour qu'il y a dans ces clichés.




Summer feelings from sebastien montaz-rosset on Vimeo.
Il n'en n'est pas à son coup d'essai, Sébastien Montaz-Rosset, et je suis fasciné depuis quelques jours par l'univers qu'il expose parmi les 103 vidéos présentées sur son compte Viméo. Tiens à ce propos, "I Believe I Can Fly" a remporté dimanche le prix du film d'aventure à La Rochelle.


"Le sublime doit être dans le sentiment ou dans la pensée ; et la simplicité dans l'expression" - Jean le Rond D'Alembert.


dans l'objectif


Superbe photo parue dans le Corse Matin de ce jour pour illustrer un article sur les intempéries : les bougies, le pain de montagne entamé, le journal plié sur les mots croisés puis la résignation, l'attente et la patience dans l'expression de ce monsieur, maintes fois rompu à cet exercice dans son petit village d'Alandu (Hte Corse).

07 novembre 2011

plouf


Si j'étais pirate somalien, je préfèrerais être arraisonné par une [gentille] organisation de l'Onu que par l'armée Russe...

Enfin, ceux-là n'auront pas à souffrir du délicat choix cornélien [qui constitue un dilemme, qui oppose la raison et les sentiments] :

RDV en terrain connu

Je me suis ennuyé hier soir devant cet évènement que j'attendais pourtant ; on s'ennuie forcément quand on saisit les coulisses du show, quand on voit clair derrière le numéro...

C'est d'autant plus dommage que la France s'est [enfin] intéressée en masse à ce qui se passe hors de ses frontières, à la chaleur du contact humain, aux préceptes de la simplicité et ses versets philosophiques chers à la bonne vie : nous étions 7 millions 700 mille devant notre écran, soit 27% des téléspectateurs, waouh !
Bon évidemment, plus de 5 millions n'ont toujours pas découvert d'autre touche que le 1 sur leur télécommande ("Les experts Manhattan") tandis que plus de 2,5 millions (!) escortaient Louis la Brocante dans ses investigations, les scores de ce téléfilm m'impressionnant toujours...

En fait d'aventure humaine et de spontaneité dans les rencontres, je lui préfère dorénavant les périples d'Antoine de Maximy à travers son concept "J'irai dormir chez vous" dont voici la bande annonce du film qui a été diffusé ce lundi soir.


Et puis en restant sur le thème de cette vitrine de la France que sont les scores de médiamétrie, nous étions 961 000 spectateurs devant "j'irai dormir à Hollywood" (3,7%) tandis que plus de 6.5 millions se délectaient des pouvoirs magiques d'une naine dans la ville...


Aiuuutu ! (au secours)

PJ : hommage à celui qui aurait pu remporter le prix Renaudot décerné ce jour (à 2 voix près), le monde du show-biz littéraire lui ayant préféré l'un de ses pairs...

Jo - desperate tv-man
2 novembre 2011




dissident



Alors qu'il s'avère que nous bénéficiions d'un prolongement de l'été sur la Côte d'Azur, il y a sur la route de ma maison un bosquet qui botte en dissidence. Celui-ci a décidé de respecter la mécanique céleste en faisant fi du dérèglement climatique dont semblent se satisfaire ses congénères, cette scène n'est pas sans me rappeler mon père qui s'obstinait à respecter le fuseau horaire pendant le passage à l'heure d'été, avec pour conséquence le décalage de notre déjeuner à 11h30 alors que les copains jouaient encore dehors .

Le temps et le manque poètisent les souvenirs...


«L'extraordinaire se trouve sur le chemin des gens ordinaires.»
[ Paulo Coelho]


Jo - bucolique
16 octobre 2011

corrrrida

Il y a des moyens multiples de manifester son désaccord face à ce qui apparaît comme une injustice ; après, tout dépend du courage et de la conviction qu'on met dans sa volonté à vouloir changer les choses.

Conscients qu'ils vont froisser le faible nombre de neurones qui constitue l'encéphale de ceux qui assistent à ce genre de distractions (abolies depuis 3 semaines dans leur pays natal, alors qu'en France on les érige au Patrimoine Culturel parce-que l'Homme évolue différemment de part et d'autre d'une ligne imaginaire nommée "frontière"), ils y ont été quand même.

Et si la façon est certes critiquable, fallait quand même avoir les couilles d'y aller ! :





Ce qui a de scandaleux dans le scandale, c'est qu'on s'y habitue. [Simone Veil citant Simone de Beauvoir]


Jo - banderillo
15 octobre 2011

tomato



Assurément la meilleure du moment, même s'il faut être assis sur une sacrée notoriété pour ne communiquer que sur un nom. Moi qui suis un fana de pub (la créative, pas celle de la MAAF), je ne puis résister à l'envie de vous faire plonger quelques instants dans celle qui m'a captivé instanément. La voici , accompagnée du making off pour en mesurer la délicatesse et les prouesses de sa réalisation.

Et puis comme un bonheur n'arrive jamais seul, bain de mer dimanche et tomates en octobre, c'est fabuleux l'été indien !

"Etre heureux, c'est savoir qu'on l'est" [Sylvain Tesson]

Jo - à table !
4 octobre 2011

foire au vin

Septembre, c'est la foire aux vins dans les hypermarchés !

Il va sans dire que les industriels de la grand distrib' (ils se sont tous mis d'accord) ont su percevoir le fin palais qui émanait de votre personne en proposant les meilleurs crus de France.
Evidemment, il va de raison que la tranche visée, le quadragénaire -en passe de l'être, petite ou affirmée-, dont les revenus dépassent les 20 K€ annuels (je vous vois sortir vos calculettes), doit connaître et apprécier la saveur de ce noble breuvage.
Enfin, surtout savoir pérorer sur le sujet en soirée sinon, à quoi bon...

Mais peut-être prenez-vous le train en marche ou ne savez simplement pas reconnaître ces oenologues avertis (ils débordent tellement de subtilité) ; alors à l'instar des expressions télévisuelles du type "il explose en bouche", "tu as revisité le plat" ou "tu t'es réapproprié la chanson", voici un petit lexique pour repérer ce joli monde de connaisseurs prônant Epicure, tout en omettant que ses préceptes ne sont pas axés sur la bouffe, les nanas et la vinasse...


- il laisse un mauvais goût dans la bouche : on dit "il est acerbe / acre / ça a du mal se passer au cours de la centrifugation"
- il descend tout seul : on dit "il est chaleureux / épanoui / aimable / fruité"
- vous ne sentez rien : on dit "il est austère"
Une fois envoyé, vous pouvez pousser un peu plus en osant "il a du bouquet / il a du nez / il est pénétrant". N'oubliez pas de placer le "il est un peu jeune ce vin" et "il est épanoui", les adjectifs "souple" "nerveux" et "onctueux" marchent bien aussi. De temps en temps, pensez à lâcher un "il est court (ou long) en bouche" voire "oh! quelle robe chatoyante!" et plus risqué : "il manque d'acide tartrique".
Termes relevés et traduits à partir d'un article du journal apiazzetta.com


Allez, lors d'un prochain billet dans la même lignée, on causera golf, nouvelle Audi et cigares bagués, la liste du kit est garnie...


«Le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse. (…) nous n'entendons pas par là les plaisirs des débauchés ni ceux qui se rattachent à la jouissance matérielle, (…) le plaisir que nous avons en vue est caractérisé par l'absence de souffrances corporelles et de troubles de l'âme..» [Epicure -342/-270 avant JC]



Jo - piquette
27 septembre 2011

exécutoire

"A ceux qui s'apprêtent à m'ôter la vie, que Dieu vous bénisse", tels furent les derniers mots prononcés cette nuit par Troy Davis.

Aujourd'hui, au lendemain de son exécution, il est de bon ton de jouer à l'humaniste quand l'information est en partie étouffée. Tous s'offusquent et plaident l'erreur judiciaire de la victime du système policier et judiciaire en fustigeant cette solution radicale.
Pas besoin de s'attarder sur la vertue des tribunaux et les scènes théâtrales de ses représentants, cette justice des hommes, si juste et si impartiale, plus proche de la saynette que du bon scénar puisque " le rapport du procureur dit que Nafissatou Diallo a menti sur tout" dixit dimanche une autre victime en brandissant un panel de feuillet à la speakerine (la speakerine, celle dont le rôle est de lire le prompteur), ni sur la suffisance américaine et sa vision sur le monde. Nous sommes lucides...

"Mort à la peine de mort" est une évidence. Il serait légitime d'abolir cette punition d'un autre temps et puis l'homme évolue paraît-il, il est donc temps de passer à autre chose, mais commuée en perpétuité, la prison serait donc la bonne solution ? Je vous conseille "Longues peines" de Jean Teulé, une bonne immersion dans le monde désocialisé et fascinant de cette alternative...

Un rapide coup d'oeil sur notre ami Wikipédia (dont je suis donateur, vous aussi j'espère) pour nous aviser des faits tels qu'ils sont reprochés, ainsi que les versions contradictoires des témoins, amènent une autre vision de "l'innocence" de Troy Davis.
Même s'il ne tenait [peut-être] pas l'arme qui tua, sa présence était une caution et une motivation à la violence et en matière d'erreur de jeunesse, même s'il avait 21 ans pour ce fait connu, j'insiste sur ce terme, certains sont plus proches de la destruction de l'autre que du partage fraternel.
Alors repenti et rapporteur de versets bibliques c'est bien, mais bizarrement dans l'histoire judiciaire, les agressés parviennent plus difficilement à se remettre que leurs agresseurs, les victimes souffrent dans une durée plus longue que leurs bourreaux et le rire est plus facilement retrouvé d'un côté que de l'autre ; le principe de l'opinion résultant du camp dans lequel on pourrait se retrouver...


Jo - Talion

22 septembre 2011

derrière une pinte

Petite soirée de fin de semaine entre trois potes au pub de Valbonne (06). Pressions mousseuses, vannes à 1 franc et reluquage(s) sur fond d'un concert live emmené par un ensemble anglo-local. Quand le chanteur cèda le micro à un jeune homme dans l'assistance, à l'évidence et sans me prendre pour Sinclair dans Nouvelle Star, ce garçon délivrait un savoir technique bien supérieur à ce qu'on peut entendre dans le réseau de ces "soirées live".
Le cover de Kiss/Prince m'a fait frémir ou comment caler avec justesse des égarements vocaux sur les lignes de partition en retombant toujours pile poil dans la gamme, un pur régal ! A l'issue de sa mini représentation, j'ai été lui demander sous quel pseudo on pouvait l'entendre sur internet et j'apprends après quelques recherches que ce jeune Cannois a fourbi ses armes dans Roméo et Juliette, Le Roi Soleil et la Star' Ac4, c'est pas rien comme parcours.
Il s'appelle John Eyzen, le voici lors d'une autre apparition:







10 septembre 2011

dans sa cabane

Il fait partie des têtes de gondole de la rentrée littéraire (qui compte plus de 600 ouvrages cette année encore...) et si j'ai reposé son livre hier en portant mon choix sur un autre, France5 nous a offert le soir même ses images. Quel heureux hasard !

Qui n'a pas songé à un moment de sa vie partir loin de tout pendant 6 mois ? Sur une vie, 6 mois avec soi-même au milieu de nulle part, si ça finit pas à la "Into the Wild", ce doit être enrichissant nan ?

Lui l'a fait. A travers ses expériences, "raconter" est le métier de Sylvain Tesson et les images qu'il ramène de ce dernier reportage sont tout bonnement envoûtantes.
Tout comme cet instant cigare/vodka à la lueur d'une bougie sous le clair de lune... que j'ai imité dans la foulée pour mieux m'imiscer dans cette atmosphère feutrée...









Jo - dans ma caboche au calendos

4 septembre 2011